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<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/319">
    <dcterms:title><![CDATA[Granulométrie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette œuvre a pour source sonore essentielle la voix enregistrée de François Dufrêne. Les « cri-rythmes » du poète lettriste, ces improvisations enregistrées, constituées de sons à la limite du langage produits uniquement par sa bouche (borborygmes, souffles, râles, etc.), n’ont pas été manipulés par Pierre Henry. Le compositeur a monté et articulé cette matière sonore à travers une structure musicale radicale, invitant à écouter le son pour lui-même.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Granulométrie nous éclabousse d’une poussière d’angoisses quotidiennes. Celles-là mêmes que notre voix n’ose crier ni murmurer, mais que le micro peut aller chercher au moment où elles s’étranglent dans notre gorge. Même économie restreinte à un seul matériau essentiel que dans La Noire à soixante, mais mise cette fois au service d’une œuvre violemment expressionniste : Granulométrie est une étude sur la voix de François Dufrêne, un « essai de structuration » de cette voix par toutes sortes de manipulations électroacoustiques. Pierre Henry, comme Luciano Berio ou Karlheinz Stockhausen, trouve, dans ce nouvel art du son humain, un exemple radical de la « libération de la voix », comme jadis le son musical fut libéré de la prison des instruments par la musique concrète. <br /><em>Maurice Fleuret, note de pochette de La Noire à soixante/La Noire à soixante + Granulométrie, 1970.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry,  boites rouges PHBR-00019 ; PHBR-00239]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000083 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1967]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1967-11-16]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre 1967]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Dufrêne, François, 1930-1982. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/319]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/318">
    <dcterms:title><![CDATA[Maldoror / Feuilleton, version musiques seules]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Lautréamont, comte de, 1846-1870. Chants de Maldoror]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>A l'initiative d'une commande de la Radio Télévision Belge, cette version ne fait entendre que la musique seule des cinquante épisodes de ce feuilleton radiophonique.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<span class="semi-bold">Premier chant&nbsp;</span> <br />1. Un chemin abrupt et sauvage (8’46) <br />2. J’ai fait un pacte avec la prostitution (8’38) <br />3. Alors les chiens (8’22) <br />4. Un poulpe au regard de soie (8’45) <br />5. J’écris sur mon lit de mort (8’46) <br />6. Le frère de la sangsue (8’51)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<span class="semi-bold">Deuxième chant</span>&nbsp; <br />7. Le funèbre entonnoir (8’49) <br />8. Les bandelettes (8’30) <br />9. Apparition d’un omnibus (8’52) <br />10. Une jeune fille de dix ans (8’33) <br />11. Dans un jardin (8’45) <br />12. Notes vibrantes et mélodieuses (8’45) <br />13. Le pou (8’40) <br />14. Mathématiques (8’52) <br />15. La lampe du temple (8’30) <br />16. Je cherchais une âme (8’27) <br />17. Une citadelle mobile (8’47) <br />18. Un noyé (9’06) <br />19. Des regards fauves... (8’32) <br />20. Le pilleur d’épaves célestes (8’40)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<span class="semi-bold">Troisième chant&nbsp;</span> <br />21. Les deux frères mystérieux (8’38) <br />22. C’était une journée de printemps (8’48) <br />23. Une lanterne rouge (8’27)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<span class="semi-bold">Quatrième chant&nbsp;</span> <br />24. Un homme, ou une pierre ou un arbre (8’43) <br />25. Deux tours énormes (8’53) <br />26. Une potence (8’46) <br />27. Une sorte de végétation vivace (8’47) <br />28. Pourceaux (8’35) <br />29. Fantasmagorie (8’42) <br />30. Les lois de la nature (8’35) <br />31. La chevelure blonde (8’55)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<span class="semi-bold">Cinquième chant</span>&nbsp; <br />32. De nouveaux frissons (8’58) <br />33. Un scarabée (8’36) <br />34. Un scarabée (suite) (8’54) <br />35. Insomnies (8’50) <br />36. Un python (8’57) <br />37. Cristallisations (8’49) <br />38. Funérailles (8’52) <br />39. L’araignée vampire (8’52)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<span class="semi-bold">Sixième chant&nbsp;</span> <br />40. L’homme, le créateur et moi-même (8’54) <br />41. Un poétique Rocambole (8’55) <br />42. Rue Vivienne (8’48) <br />43. Un fils de famille (8’40) <br />44. Une missive (8’56) <br />45. Le système des gammes (8’42) <br />46. Sur un banc du Palais Royal (8’47) <br />47. L’archange (8’55) <br />48. Le corsaire aux cheveux d’or (8’58) <br />49. Mervyn (8’48) <br />50. Un nouvel opéra (9’54)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000018 ; DONAUD1807_000019 ; DONAUD1807_000020]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1994]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en avril 1994]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/318]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Comte de Lautréamont, Œuvres complètes : Les Chants de Maldoror, Poésies, Lettres, Paris, José Corti, 1987]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/317">
    <dcterms:title><![CDATA[Messe de Liverpool, version intégrale]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Version complète de l’œuvre. Aux 5 mouvements de la première version est ajouté le Credo, composé et créé en 1968.<br /></em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"C'est une vraie messe à l'ancienne : le texte liturgique, analysé à la lettre, y est prononcé en latin. Le rituel n'est réellement intelligible qu'au long du"Credo" où il a été confié à la voix du comédien Alric, et non converti en phonèmes lettristes. Ce Credo central, long de près de quinze minutes, était absent de l'enregistrement initial. Pierre Henry l'a rétabli parce que, dit-il, "il rééquilibre par son ton plus traditionnellement catholique" une messe par ailleurs pluri-ethnique dans l'ensemble de ses particularités stylistiques. Le choeur homophone résonne d'échos byzantins ou tibétains. Les timbres instrumentaux qui tissent, dès le Gloria, de fines dentelles sérielles sont parfois occidentaux (comme le piano), ou orientaux (comme la cithare). Le travail sur le texte -éclatement du texte par dissociation des syllabes et par spatialisation stéréophonique- est si minutieux qu'il a dû être noté sur une vraie partition, avant son enregistrement par Jacques Spacagna. Le résultat, c'est cette voix toujours en mouvement dans un espace sonore saturé d'harmoniques graves et d'échos, disloquant les mots au gré d'une gesticulation phonétique que seule connaît encore la tradition du Nô japonais. Les éructations rageuses du Sanctus auraient pu présider à quelque sacrifice primitif. Les rumeurs communautaires de l'Agnus Dei sont les images sonores d'une foule saisie d'émerveillement. Les stupéfiants vagissements infra-humains qui ouvrent la Communion finale montent jusqu'à un La naturel, dans une tension maximale. Et cette voix cassée -d'extase ou d'horreur? on ne sait- hurlant "Christ-cri" ! Tout ici donne l'illusion que des hommes, en nombre, célèbrent corporellement de grands évènements? Non pas cérémoniels mais d'un mysticisme universel […] A la fois archaïque et futuriste, cette Messe paraît aujourd'hui impossible à dater".&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /><em>Anne Rey, livret du coffret Mix Pierre Henry 01.0, 1999.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 6 mouvements : <br />
1. Kyrie (6’03)<br />
2. Gloria (5’12)<br />
3. Credo (14’55)<br />
4. Sanctus (5’46)<br />
5. Agnus Dei (8’43)<br />
6. Communion (6’35)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR_00024, PHBR-00025, PHBR-00027, PHBR-00028, PHBR-00239]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs, DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807_000171 ; PHCL-Son/Ré après 2017]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-12-05]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition du Credo en avril, mai et début juin 1968.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Le Gloria et Communion ont été retravaillés et finalisés en 1970 pour l&#039;édition discographique.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Spacagna, Jacques, 1936-1990. Phonèmes et voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Alric, Jacques, 1929-2013. Voix du &lt; Credo &gt;]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/317]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/316">
    <dcterms:title><![CDATA[Messe de Liverpool]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre est une commande placée sous la direction du chorégraphe Bill Harpe et destinée à l’inauguration de la cathédrale métropolitaine du Christ-Roi de Liverpool, bâtiment aux fondations circulaires et à l’architecture futuriste. Ici, Pierre Henry réinterprète radicalement l’office chrétien, en montant notamment des enregistrements des textes récités en latins et traités par le poète lettriste Jacques Spacagna.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[S’il n’est pas utile de revenir sur l’importance de l’inspiration religieuse dans l’œuvre de Pierre Henry, il est intéressant de noter que toutes ses grandes œuvres – celles où s’affirme le plus sa particulière ascèse dans l’invention – se présentent toujours comme des rituels, des incantations musicales d’une rare puissance d’envoûtement. Chaque fois, il s’agit de révéler la magie inhérente à la matière choisie et donc d’éclairer la liturgie secrète de certaines espèces de sons dans l’harmonie universelle. Décidant d’aborder le rite religieux le plus courant de l’Occident, Pierre Henry en arrive à la liturgie par excellence. C’est cette énorme force naturelle, puisée au vif de la matière sonore autant que dans l’intensité du symbole, qui va libérer le créateur moderne des exemples formels, stylistiques et linguistiques imposés par quinze siècles de commentaire musical des textes sacrés. <br />La Messe de Liverpool sera à la fois une messe futuriste et la messe de l’église primitive. Elle est remarquable par la haute précision de ce que nous avons appelé « l’écriture » électroacoustique, par sa clarté autant que par sa complexité. Le contrepoint y est plus serré et l’harmonie plus subtile et plus modulante que dans les ouvrages précédents. Nouvelle aussi, cette volonté d’insister sur la répétition, principe premier de toute organisation musicale. Œuvre-clef où s’annoncent déjà les proportions et le langage de l’Apocalypse de Jean (1968), la Messe ne peut être comparée à aucune musique électroacoustique du répertoire actuel. <br />Depuis ces voix cassées, brisées, chevauchées d’où l’image symbolique du texte sacré sort fortifiée et plus essentielle, depuis les ruissellements métalliques du commentaire, jusqu’aux rebondissements cyclopéens d’une danse élémentaire, jusqu’à tout le bruitage dont on peut imaginer sonoriser la Genèse, tout fait qu’ici on est plongé tout de suite dans la marche implacable d’un rituel chargé du dramatisme des premiers âges de la chrétienté, dans un « service » d’un byzantinisme oriental autant que d’une raideur hiératique où se reconnaît la terrible éloquence de l’Ancien Testament. <br /><em>Maurice Fleuret, extraits de la note de pochette de La Messe de Liverpool, Philips, 1970</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 5 mouvements : <br />
1. Kyrie (6’03)<br />
2. Gloria (5’12)<br />
3. Sanctus (5’46)<br />
4. Agnus Dei (8’43)<br />
5. Communion (6’35)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00019, PHBR-00020, PHBR-00025, PHBR-00239]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs, DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807_000171 ; DONAUD1807-230]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1967]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1967-05-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en janvier, février et avril 1967.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Le Gloria et Communion ont été finalisés en 1970.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Spacagna, Jacques. Phonèmes et voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/316]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/315">
    <dcterms:title><![CDATA[La Reine verte]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>La Reine verte est un spectacle total en 3 actes et 22 tableaux écrit par Maurice Béjart, qui adaptait son texte au fur et à mesure des répétitions. Ce spectacle est entièrement accompagné et rythmé par la musique de Pierre Henry, pour qui ce fut l’une des premières expériences de théâtre musical.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Argument du spectacle : L'Homme et la Mort s'affrontent sans cesse en un combat sans merci où l'on ne trouve ni gagnant ni perdant. Un homme meurt, mais l'Homme vit toujours et se dresse devant la Mort qui le fauche encore et toujours. Dans La Reine Verte ce combat devient un jeu qui se déroule sur la scène du monde, au théâtre, et où la Mort prend le costume et les grimaces de la comédienne pour frapper. Victorieuse ou vaincue, cela n'a aucune importance ; elle tue toujours, elle ne vainc jamais. Le nombre de ses rencontres avec l'Homme est infini. Chaque homme suppose un cas unique - mais c'est l'Homme qui l'intéresse, c'est l'Homme qu'elle poursuit, et Maurice Béjart a choisi pour les représenter ici trois instants de la vie de l'Homme pour le confronter avec la Mort.[...]</p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"La partition musicale de "La Reine Verte" fait appel aux moyens électroniques purs et aux procédés électroacoustiques de la musique concrète. En associant les timbres des instruments de l'orchestre aux sonorités artificielles des musiques expérimentales, je n'ai pas voulu uniquement rechercher des trouvailles insolites, mais j'ai tenté d'établir, par une certaine variété d'écriture et de style, un contrepoint lyrique ou même poétique aux différentes formes de ce spectacle. Afin de garder à travers toutes les manipulations techniques une permanence suffisamment transparente du vivant et du sensible dans la perception auditive, une répartition sonore spatiale à trois dimensions a été conçue dès l'origine du découpage musical. " <em><br />Pierre Henry, note de pochette de Musiques pour La Reine verte, 1965.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Acte I</span> <br />Prélude (2'20) <br />La marche du jeune homme (2’03) <br />La prison I (2'17) <br />Les servantes et la mort I (1'57) <br />Les servantes et la mort II (1'54) <br />La prison II (2'16) <br />Les insectes I (1'54) <br />Éblouissement de la reine (2'06) <br />Les insectes II (1'57) <br />La danse du jeune homme (2'32) <br />Postlude (2'08) <br />Rock électronique (3'30)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Acte II&nbsp;</span> <br />L'heure exquise (1'10) <br />Funambule I (2'12) <br />Funambule II (1'10) <br />Les insectes III (1'52) <br />Funambule III (1'42) <br />Le jardin (1'45)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Acte III&nbsp;</span> <br />La vieillesse (1'53) <br />Danse de l'homme et de la mort (1'42) <br />Voyage à la mer (3'40) <br />La mort (1'25)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00015 ; PHBR-00016 ; PHBR-00017 ; PHBR-00282  ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807_000164 ; DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807-231]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1963]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1963-10-19]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en août, septembre et octobre 1963]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Auteur, chorégraphe et metteur en scène]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Casarès, Maria, 1922-1996. Comédienne]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Babilée, Jean, 1923-2014. Danseur et comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Roustan, Joelle. Décors et costumes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Bernard, Roger. Décors et costumes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/315]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/313">
    <dcterms:title><![CDATA[Monochromie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Klein, Yves, 1928-1962]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette restauration et restructuration de la version originale, intitulée "Symphonie monoton" [1962] a été spécialement conçue pour le concert « Pierre Henry — Aventures picturales (1958-1986) » donné aux Nuits de la Fondation Maeght.<br />En 2000, la "Symphonie Monoton" est renommée "Monochromie" à la demande de Madame Rotraut Klein-Moquay, afin que cette symphonie ne porte pas le même nom qu’un happening musical réalisé par Yves Klein le 9 mars 1960 à la Galerie internationale d'Art contemporain, qui portait le même titre.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR_00075 ; PHBR_00081]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000059 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000154 ; PHCL_Copies et transferts2]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1986]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1986-07-10]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Elaboré en juin 1986]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (X80)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/313]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/312">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie monoton]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Klein, Yves, 1928-1962]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>En réponse aux tableaux monochromes d’Yves Klein, Pierre Henry a écrit cette Symphonie Monoton, composée d’un nombre de matériaux sonores volontairement réduits : un son de cloche réverbéré dans les ondes électroniques. D’apparence répétée à l’identique, cette séquence se perd dans les réverbérations de ses propres variations. Dès lors, l’auditeur plonge dans le déphasage progressif d’une même coloration sonore, tandis qu’affleure en surface une transposition de la séquence dans les graves.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Pour Yves Klein, Pierre Henry réalise une Symphonie monoton qui est l’équivalent sonore des monochromes bleus du peintre : un son unique, immobile, tenu indéfiniment, à la manière des musiques minimales de La Monte Young, que l’on ignorait alors en France et qui apparaissent dans les années 1960." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry [1980], 2003, p. 69.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00064]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807-230  ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1962]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1962-01-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé le 19 janvier 1962]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/312]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/311">
    <dcterms:title><![CDATA[Entité]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Degottex, Jean, 1918-1988]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>À l’origine, </em>Entité<em> était incluse sous le titre </em>Continuité<em> dans la version </em>d’Investigations <em>[</em><em>1959] diffusée à la Galerie internationale d’art contemporain pour l’exposition de Jean Degottex, Les Alliances. Retravaillée,</em> Entité<em> devient une œuvre à part entière dès 1959.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Entité, dont le titre doit être pris au sens science-fiction, c’est-à-dire un complexe-sonore vivant, est une des séquences qui constituent Investigations, réalisée à la demande de la Galerie internationale d’art contemporain. Ici, l’auteur a voulu tenter une synthèse de simultanéité réelle entre les peintures de Degottex et l’investigation d’un domaine sonore purement électronique. En captant un objet temporel sur la bande magnétique, en matérialisant le temps dans l’espace, Pierre Henry a cherché à établir une correspondance précise entre une dynamique de la vitesse contenue dans les œuvres de Degottex et une dimension sonore débarrassée de tout sujet. Cette séquence Entité établit une forme propre à elle-même en mettant à jour des impulsions perçues, d’abord comme isolées, puis comme des êtres qui sont là, en les structurant en une continuité vivante.<em> <br />Abraham Moles, tapuscrit, 1959, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00010 ; PHBR-00014]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1959]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1963-06-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre 1959.<br />
Retravaillé et augmenté dès novembre 1959.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/311]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/309">
    <dcterms:title><![CDATA[Coexistence]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Pomodoro, Giò, 1930-2002]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Pomodoro, Arnaldo, 1926-]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Première œuvre composée après la séparation d'avec Pierre Schaeffer et le GRMC de la RTF.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Réalisée à mon domicile, <em>Coexistence</em> est une nouvelle <em>Antiphonie</em> (1951) de facture plus classique. Cette musique m’a été inspirée par la sculpture de Giò et Arnaldo Pomodoro intitulée Coexistence. Une œuvre pour deux magnétophones et deux haut-parleurs. Deux continuités qui cheminent simultanément, à la fois indépendante et en harmonie avec l’autre. On entend, à gauche et à droite, des boucles assez frustes, des plaques, des ressorts, des tiges, des tambours, des trucs qui roulent. Des sons larsens enregistrés dans une salle de bain. Sons d’épure, statiques, évoluant par paliers, fondus enchaînés se formant, se déformant. Une volonté de musique pauvre. Une facture dépouillée. Le début de ma seconde manière (période)." <br /><em>Pierre Henry, note de programme du concert donné aux Nuits de la Fondation Maeght, 1986.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Composée en 1958, <em>Coexistence</em> est une nouvelle <em>Antiphonie</em> d'inspiration classique. Cette œuvre est conçue pour deux magnétophones complètement indépendants dont le synchronisme peut être aléatoire. Au cours de l’œuvre, deux musiques s'affrontent, s'opposent et coexistent au cours de cinq mouvements."<br /><em>Tout premier texte écrit par Pierre Henry pour cette oeuvre, 1959, Archives Pierre Henry</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 5 mouvements :<br />
1. Allegretto (2&#039;56)<br />
2. Andante (7&#039;24)<br />
3. Scherzo (1&#039;57)<br />
4. Rondo (3&#039;56)<br />
5. Final (6&#039;10)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00010, PHBR-00011, PHBR-00014, PHBR-0075]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000059 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000112 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807_000163 ; DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, partitions, 1951]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1958]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1959-04-28]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de mai à juillet 1958]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe et danseur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/309]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/308">
    <dcterms:title><![CDATA[Haut-Voltage]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette version resserrée du ballet ne fait entendre que les séquences musicales composées par Pierre Henry, sans les parties instrumentales de Marius Constant, composées pour la création du ballet.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Sans l’avoir cherché ni proclamé, il est le premier avec Haut-Voltage à avoir mélangé les sons acoustiques (dits alors « concrets ») et les sons électroniques dans une œuvre pour bande. […] La matière en est foisonnante, créée par additions successives de couches « orchestrales ». C’est une suite de petites scènes fougueuses, avec de beaux mélanges, des amalgames surprenants de sons, un bain de sonorités moussant et parfumé, où tournent, dans une symbiose totalement réussie sur le plan sonore, l’instrumental (orgue, piano préparé, orchestre), l’acoustique, l’anecdotique (sons de foule), l’électronique, la voix, le musical, le dramatique, etc. Bref, une espèce d’exercice d’orchestration baroque, dont profiteront désormais ses œuvres futures." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry [1980], 2003, p. 54-55.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs  DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000130 ;  DONAUD1807_000141 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807-230]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1956]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-10-31]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de janvier à mars 1956]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/308]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/307">
    <dcterms:title><![CDATA[Haut-Voltage, version ballet]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette œuvre est issue d’une commande de Maurice Béjart pour un ballet écrit sur l’argument de Pierre Rhallys, où la musique de Pierre Henry complète des séquences instrumentales composées par Marius Constant. Pierre Henry rassemble ensuite sa musique dans des versions de concert et discographiques. Le titre de l’œuvre fait référence au livret : sur fond de magie noire, un jeune homme électrocute accidentellement la femme qu’il aime, puis meurt de désespoir après s’être vengé de la magicienne ayant causé l’accident. Composées en janvier 1956, les continuités musicales de Pierre Henry mêlent pour la première fois des sons acoustiques et électroniques dans une œuvre fixée sur bande magnétique. Les sons électroniques sont créés sans oscillateurs ni générateurs, mais en détournant l’usage de micros contacts par des processus de feed-back. Dans cette œuvre, les sons font l’objet d’un travail d’orchestration important : s’articulent en de courtes séquences des sons instrumentaux (orgue, orchestre, piano préparé) et des captations de foules, de voix, mêlés à des sons électroniques.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Les sons de laryngophone étaient faits en utilisant à contre-emploi des micro-contacts (conçus en principe pour enregistrer des vibrations par contact direct avec le corps sonore). C’est avec ces micros que Pierre Henry enregistre les glossalies de Haut-Voltage, et d’autres sons vocaux, et aussi qu’il crée des sons quasi continus à partir de cordes de piano : le micro étant maintenu tout près de la corde qu’on faisait vibrer, le son capté était réinjecté par de petits haut-parleurs en contact avec la table de résonance. Le micro et la corde de piano dans une main et dans l’autre un potentiomètre pour régler le niveau de la réinjection, Pierre Henry pouvait ainsi générer sans source électronique des sons permanents, continus, larges, auto-entretenus comme des tenues d’orgue. <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry [1980], 2003, p. 52.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Constant, Marius, 1925-2004]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00007, PHBR-00008, PHBR-00009]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry,  classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1956]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1956-03-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de janvier à mars 1956]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Constant, Marius, 1925-2004. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Rhallys, Pierre. Argument]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/307]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/306">
    <dcterms:title><![CDATA[Kesquidi]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>À la demande de Boris Vian, Pierre Henry compose une musique pour un projet de spectacle au cabaret La Rose rouge (probablement Dernière heure : intérieur bourgeois 1870) pour laquelle il utilise sa propre voix</em>.</p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Chronologie générale manuscrite ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000163 ; DONAUD1807-230]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1955]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en janvier 1955. <br />
]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Remixage en août 1990.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Vian, Boris, 1920-1959. Ecrivain]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (X86)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/306]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/305">
    <dcterms:title><![CDATA[Voir l&#039;invisible]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>La musique improvisée pour ce film documentaire de Jean-Claude Sée est une œuvre charnière dans la carrière de Pierre Henry. Elle est le passeport qui lui permettra d’intégrer le Studio d’essai de Pierre Schaeffer, qui verra dans cette pièce du jeune percussionniste le potentiel et l’inventivité nécessaires pour mettre en œuvre la musique concrète. Il s’agit de la première musique de film gravée sur disque de Pierre Henry.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Un jour, en 1948, la télévision me demande une musique de film. Un film sur le ralenti, et le grossissement : Voir l’invisible. Pourquoi ne pas improviser avec mes instruments préparés sur les images ? Je déménage dans le studio mes bidules et improvise en direct sur le film comme au temps du cinéma muet. Le tout est enregistré sur disque souple. Peu après je rencontre Pierre Schaeffer. Il m’invite à faire passer cette musique à différentes vitesses et à improviser aussi sur un grand piano préparé à ma façon. Schaeffer a été séduit par ça plus encore que par les percussions du film. <br /><em>Pierre Henry, Journal de mes sons, 2004, p. 13.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Sée, Jean-Claude, 1929-2013]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00001]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1949]]></dcterms:date>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/305]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/299">
    <dcterms:title><![CDATA[Variations pour une porte et un soupir, version George Balanchine]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Pierre Henry a élaboré une nouvelle version des </em>Variations<em> [1963], pour un pas de deux, en 14 mouvements, chorégraphié par George Balanchine qui en a modifié les durées.<br /><br /><br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["J'écoutais cette pièce pour la première fois lorsque je rencontrais Pierre Henry il y a quelques années à Paris, sur les conseils de Nicolas Nabokov. Je pensais alors que j'aimerais un jour faire un ballet de cette pièce : celle-ci fait un usage maximum de toute la gamme de sons issus des soupirs et de l'ouverture et la fermeture de porte, associés les uns aux autres. J'extrayais 14 des 35 Variations qu'Henry avaient écrites pour la version de concert originale, pour en faire un pas de deux, un duo pour une porte-féminine et un soupir-masculin." <br /><em>George Balanchine, note de programme des représentations à Roubaix, 1986.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[14 variations :<br />
1. Respiration (1&#039;51)<br />
2. Balancement (1&#039;09) <br />
3. Chant 1 (25&#039;&#039;)<br />
4. Eveil (1&#039;21)<br />
5. Chant 2 (1&#039;27)<br />
6. Etirement (58&#039;&#039;) <br />
7. Gestes (1&#039;38) <br />
8. Comptine (1&#039;32)<br />
9. Fièvre 2 (1&#039;41)<br />
10. Chant 3 (1&#039;23)<br />
11. Gymnastique  (1&#039;58)<br />
12. Ronflement  (2&#039;38)<br />
13. Chant (28&#039;&#039;) <br />
14. Mort (3&#039;54)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge  PHBR-00023, PHBR-00039, PHBR-00075,  PHBR-00129,  PHBR-00137,  PHBR-00194]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1974-01-17]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Réalisé en avril 1969]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Balanchine, George, 1904-1983. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Aroldingen, Karin von, 1941-2018. Danseuse]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Clifford, John. Danseur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Ter-Arutunian, Rouben, 1920-1992. Décors et costumes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Bates, Ronald. Lumières]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[en]]></dcterms:language>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/299]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[New York ]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/298">
    <dcterms:title><![CDATA[Variations pour une porte et un soupir, version Carolyn Carlson]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Après avoir dansé sur la musique de Pierre Henry avec </em>Kyldex <em>[1973] à l’opéra de Hambourg en février 1973, Carolyn Carlson a improvisé sur 16 mouvements des </em>Variations pour une porte et un soupir<em> [1963] à la Scala de Milan.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 16 variations : <br />
1. Sommeil (2’10)<br />
2. Balancement (1’09)<br />
3. Chant 1 (0’52)<br />
4. Éveil (1’22)<br />
5. Chant 2 (1’23)<br />
6. Étirement (0’58)<br />
7. Gestes (1’40)<br />
8. Comptine (1’32)<br />
9. Fièvre (2’29)<br />
10. Chant 3 (1’00)<br />
11. Gymnastique (2’01)<br />
12. Braiments (1’27)<br />
13. Respirations (1’52)<br />
14. Ronflement (2’39)<br />
15. Chant 4 (0’54)<br />
16. Mort (5’15)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00036]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1973-12-14]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Réalisé en janvier 1965]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Carlson, Carolyn, 1952-. Chorégraphe et danseuse]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/298]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Milan (Italy)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/293">
    <dcterms:title><![CDATA[Le Voyage]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Le Voyage <em>a été composé pour le ballet éponyme de Maurice Béjart. Inspiré du Livre des morts tibétain, son argument a été élaboré par Maurice Béjart et Pierre Henry, qui ont également conçu ensemble la scénographie, choisi les décors et les costumes, ainsi que les projections créées par Thierry Vincens. Pendant que le ballet tournait en France et à l’étranger, Pierre Henry donnait en concert cette œuvre qui a exercé une grande influence dans le monde du rock. L’argument du Voyage retrace en 7 parties le parcours de l’être humain qui, après la mort, le conduit à la réincarnation.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>SOUFFLE I : L’ouïe est peut-être le dernier moyen de perception. Gonflées dans les oreilles du mourant, les dernières clameurs de la vie terrestre. Mille voix chuchotées, mille voitures, mille trompes marines, des déchirements de dents, de mains, la radio poussée à son paroxysme. Et un vent, un vent qui se rapproche, et qu’il reconnaît être sa respiration. Près de lui, l’écran, c’est le lama, le prêtre ou l’ami. Puis c’est la lente sucée du souffle.<br />APRES LA MORT I : A ce moment apparaît la claire lumière dont le livre des morts tibétain dit que, si elle est reconnue, elle libère du cycle des réincarnations. Désemparé, l’être cherche à l’atteindre. Des bonds. Des bonds qui s’affaiblissent et des nuages noirs qui surgissent, qui l’aveuglent, qui lentement le plongent dans les ténèbres.<br />APRÈS LA MORT II : Un demi-réveil, et il voit ses parents, ses amis, sa maison. Il se précipite, crie, supplie, et se brise sur une transparence. Autour de lui naissent des sons, des rayons. L’autre monde se manifeste. Des vibrations inconnues le frappent de terreur. Des formes inquiétantes semblent vouloir le dévorer. Il est frôlé par des êtres à voix aiguë. Le vent du karma l’entraîne, le pousse vers de brusques abîmes. Des lueurs brutales lui font perdre la raison.<br />LES DIVINITÉS PAISIBLES : Pourtant le long de cette route, des dieux de lumière, des dieux de sagesse, lui sourient, attendant sa venue. Enfermé dans une terreur abjecte, l’être chemine dans une suite de mirages nés de sa seule imagination.<br />LES DIVINITÉS IRRITÉES : Même les terribles déesses irritées cachent derrière leurs cris effroyables un appel à la libération définitive.<br />LE COUPLE : Lorsqu’il est devenu une épave totale, lorsqu’il a refusé toutes les occasions d’échapper à la roué de vie et de mort, l’être est condamné à renaître. Le vent du karma le pousse vers les portes de six matrices dont chaque couleur indique un climat de vie spirituelle sur la terre. Des accouplements gigantesques surgissent. Des halètements. Une matière désir se répand. Des êtres mâle et femelle l’entourent. Une force invincible l’attire. L’atmosphère devient hostile. Finalement, il se jette dans la matrice qui correspond à son désir de vie. Le mâle et la femelle s’accouplent. Les portes se referment.<br />SOUFFLE II : L’oreille perçoit à nouveau le vent aigu de la réalité. L’être retrouve une terre hostile et dure. Le soufflé reprend possession des os et de la chair. La respiration s’accorde au vent démentiel. La mémoire disparaît."<br /><em>Pierre Henry, note de pochette Le Voyage, d’après Le Livre des mort tibétains, 1967.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 7 mouvements : <br />
1. Souffle 1 (7’12)<br />
2. Après la mort 1 ou Fluide et mobilité d’un Larsen (9’48)<br />
3. Après la mort 2 ou Mouvement en 6 parties (7’38)<br />
4. Divinités paisibles (9’26)<br />
5. Divinités irritées (3’44)<br />
6. Le Couple (6’56)<br />
7. Souffle 2 (5’07)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00012 ; PHBR-00013 ; PHBR-00014 ; PHBR-00018 ; PHBR-00023 ; PHBR-00027 ; PHBR-00067 ; PHBR-00295]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807-231]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1962]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1962-04-29]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[En mai, juin et septembre 1961 : étude et découpage du texte, sur lequel Maurice Béjart imagine sa chorégraphie.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Du 18 décembre 1961 à fin janvier 1962 : composition de la musique. Le mixage qui en résulte est une version mono utilisée pour les représentations à Cologne.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[La version définitive, stéréo, est mixée du 17 au 20 juillet 1962 et remastérisée sur bande numérique (DAT) du 30 août au 8 septembre 2010.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Casado, Germinal. Décors et costumes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Vincens, Thierry. Cinéformes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/293]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bardo Thödol. Le Livre des morts tibétain, ou les expériences d’après la mort dans le plan du Bardo, suivant la version anglaise du Lama Kazi Dawa Samdup [1927], édition établie par Walter Yeeling Evans-Wentz, traduit de l’anglais par Marguerite La Fuente, Paris, Librairie d’Amérique et d’Orient, 1933.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/292">
    <dcterms:title><![CDATA[La noire à soixante]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"L'extraordinaire pouvoir d'usure de la durée musicale peut émousser la valeur de chaque "tempo" d'une œuvre. En désintégrant 1 415 battements d'un métronome à soixante par intrusion de coups de tambour, d'impulsions électroniques, de froissements de roseaux et de chuintements vocaux, j'ai voulu donner une consistance réelle à une succession de durées strictement monophonique, composée de pulsations, d'éclatements et de cellules à comportement traditionnel. Cet essai de structuration subjective du temps n'est autre qu'un conditionnement rythmique à la mesure de chaque auditeur." <em>Pierre Henry, tapuscrit, 1961, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Notre matière sonore possède une particularité différente, la surface. La Noire à soixante peut ainsi apparaître comme un parcours dans l’espace, un parcours semé d’embûches, tantôt en terrain plat, tantôt en descente. Des oppositions de type géométrique créent l’illusion de la surface et du volume, du proche et du lointain. Ainsi cette œuvre qui peut paraître d’emblée située dans le temps, peut s’entendre dans l’espace. On a conscience quand on compose de disposer les sons à proximité de vous-même ou à des kilomètres. Certains représentent une épaisseur, d’autres une montée et un arrêt, puis une fuite. D’autres un barrage à l’horizon. Une sorte de géographie sonore, une nouvelle manière d’imaginer et de rendre perceptible cette musique. La Noire à soixante, œuvre d’espace-temps. La battue de métronome à 60 permet au temps d’exister de façon subjective. Cela procède néanmoins d’un jeu intelligent entre les vrais silences et les silences-sons. La Noire à soixante, œuvre intimiste et familière qu’on peut écouter à toutes les intensités.<br /><em>Pierre Henry, note de programme de la 3e Exposition acousmatique, « Pierre Henry », Centre Noroit, Arras, 1984.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00002 (partition abstraite de &quot;Variations de durées&quot;, écrite en octobre 1951, pour un premier projet intitulé Le Mètre, le Mouvement et l&#039;Arrêt) ; PHBR-00012 ; PHBR-00014 ; PHBR-00019]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807-230  ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1961]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1963-06-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en mars et avril 1961]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/292]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/291">
    <dcterms:title><![CDATA[Poussière de soleils]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Oeuvre mixte pour sons enregistrés et improvisations de trompette, Poussière de soleils a été créée en plein air à la source du Lison avec le trompettiste Erik Truffaz en live, et des effets pyrotechniques de l'artificier Jean-Marie Chesnais.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Poussière de soleils est un poème lyrique de bruissements de soleils sur les "charmes secrets", inspiré par l’œuvre de Raymond Roussel. C'est aussi l'idée de la source qui se transforme en matériaux lumineux et cosmiques. Un alliage sonore qui possède un pouvoir d'envoûtement poétique très rare par sa subtilité pour sublimer le lieu." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2001.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Constellation (6’04) <br />
2. Un immense nuage (5’34) <br />
3. Formation (7’49) <br />
4. 1000 voix (4’54) <br />
5. Io (3’45) <br />
6. Adoration (4’12) <br />
7. Lumière bleue (2’17) <br />
8. Apesanteur (3’07) <br />
9. Tourbillon (8’00)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00130]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000091]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2001]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2001-07-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé entre avril et juillet 2001]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Truffaz, Erik. Trompettiste]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/291]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Raymond Roussel, La Poussière de soleils : pièce en cinq actes et vingt-quatre tableaux. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1964.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/290">
    <dcterms:title><![CDATA[Dans la rue]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette version longue élaborée à partir du Perpetuum [1979], créé en collaboration avec Thierry Vincens, a été composée en un parcours sonore pour accompagner en audition permanente l’exposition des affiches lacérées du plasticien Jacques Villeglé, "Dans la rue", présentée du 30 mai au 3 septembre 2000 dans La rue musicale de la Cité de la musique à Paris.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00127]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000086]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2000]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2000-05-30]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre octobre 1999 et mai 2000]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Villeglé, 1926-. Artiste plasticien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/290]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/289">
    <dcterms:title><![CDATA[Phrases de quatuor, version ballet]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Schubert, Franz, 1797-1828]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Redécoupage temporel de l'original en onze séquences pour la version ballet, sans aucune modification musicale.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00141]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000067]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2000]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-05-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/289]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/287">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam du merveilleux]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Organisée par le festival Paris Quartier d’été et les Spectacles vivants du centre Pompidou, la création du Tam Tam du merveilleux, composé spécialement pour cet événement, a eu lieu en plein air sur la piazza du centre Pompidou dont la façade était entièrement sonorisée.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>De toute la façade du centre Pompidou jaillira une multitude de sons spécialement organisés par Pierre Henry. Du cœur de la piazza, il mixera en direct une nouvelle symphonie de rythmes qu’il intitule Tam Tam du merveilleux. Le son dans tous ses états, pour le plus grand écran sonore de Paris, et par le compositeur qui a porté le son au rang des beaux-arts. <br /><em>Note de programme des Spectacles vivants du centre Pompidou, avril-juillet 2000.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Première partie</span> (1h00’27)&nbsp; <br />1. Embrasement (2’48) <br />2. À travers le miroir (7’08) <br />3. Marche (5’10) <br />4. Étincelle qui relie deux nuits (3’27) <br />5. Désir (5’43) <br />6. Étranges anneaux (2’40) <br />7. Four solaire (2’39) <br />8. Exorcisme (5’00) <br />9. Un cyclope (4’48) <br />10. Interlude pourpre (1’05) <br />11. Erotica (5’27) <br />12. Voyage (0’59) <br />13. Tam Tam de la vache (3’54) <br />14. Deux une deux (2’00) <br />15. Professeur Robot (6’28) <br />16. Cloche fêlée (1’11)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Deuxième partie</span> (44’29)&nbsp; <br />17. Lévitation (5’53) <br />18. Apparition de l’anneau (2’46) <br />19. Diablodanse (4’57) <br />20. Grand vivaldien (5’20) <br />21. Enchevêtrement de spirales (3’49) <br />22. Rock de déprime (6’36) <br />23. Morceau d’espace (6’48) <br />24. Résurrection (8’20)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-124 ; PHBR-129]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000088]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2000]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2000-07-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre le 2 février et le 14 juillet 2000, pour deux DAT stéréo synchrones (4 pistes). La version stéréo définitive a été mixée le 25 septembre 2000.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/287]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Pierre Mabille, Le Miroir du merveilleux, Paris, Éditions de minuit, 1962.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/286">
    <dcterms:title><![CDATA[Concerto sans orchestre]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Liszt, Franz, 1811-1886]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Dante Alighieri, 1265-1321 - La Divine Comédie : 1. l&#039;Enfer]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre mixte pour sons de piano enregistrés et piano interprété en direct à partir d’une partition de Pierre Henry, unique par sa nature dans le parcours musical du compositeur, est une traversée des cercles de l’Enfer de Dante en compagnie de Franz Liszt.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Le piano est mon instrument de prédilection depuis toujours. Source inépuisable de mes sonorités, réseau indispensable de mon œuvre. Ce "Concerto sans orchestre" est une expérience "d'alliance" pour piano soliste et sons enregistrés. Alliance du piano de la dernière époque de Franz Liszt, la plus novatrice, désespérée et moderne, avec le piano démultiplié par le jeu audacieux des moyens de la musique concrète. L’œuvre est intégralement pianistique, la partition de piano concret est conçue comme écrin de celles de Liszt, et leur alliance ouvre la voie des paysages sonores de l'Enfer du Dante. L'exécution conjointe, au piano par Nicholas Angelich, et en spatialisation par moi-même, sera un grand hommage à Franz Liszt qui est à l'origine de la musique du XXe siècle. <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2000.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 12 mouvements : <br />
1. Chemins de l’autre monde (6’50)<br />
2. Rochers roulés par les damnés (5’36)<br />
3. Portes de la cité dolente (6’09)<br />
4. Étranges métamorphoses (8’41)<br />
5. Un dôme de feu (4’23)<br />
6. Forêt morte (2’32)<br />
7. Descente au centre de la Terre (3’42) <br />
8. Pris dans la glace (5’31)<br />
9. Colline au soleil levant (2’42)<br />
10. Enragés, ils courent et se mordent entre eux (4’05)<br />
11. Les géants autour du puits de Lucifer (4’33)<br />
12. Effroi du Dante (10’41)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PBBR-00126]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000089]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle DONAUD1807_000103]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2000]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2000-08-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre août 1999 et août 2000]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Angelich, Nicholas, 1970-2022. Piano]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/286]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Dante Alighieri, Œuvres complètes, édition établie et traduite de l’italien par André Pézard, Paris, Bibliothèque de La Pléiade, Gallimard, 1976.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/285">
    <dcterms:title><![CDATA[Apparitions concertées]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>L’œuvre a été composée pour accompagner en audition permanente l’exposition du plasticien Jacques Villeglé "Le Grand Mix" : un ensemble d’affiches de concerts de rock, rap, techno, reggae, hip-hop, prélevées sur les murs de villes entre 1997 et 1999, et présentée au Confort Moderne de Poitiers du 17 avril au 28 août 1999.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Cette idée de composer pour un peintre n’est pas récente. Pendant les années 1960, un voisinage complémentaire avec des peintres (Arman, Jean Degottex, François Dufrêne, Yves Klein, Georges Mathieu, Giò et Arnaldo Pomodoro, Nicolas Schöffer, Pierre Székely, Thierry Vincens et Wolf Vostell) a joué un rôle déterminant et fascinant dans mon parcours de musicien. Ce furent eux, à ce moment-là, qui m’apportèrent, outre leur amitié, le moteur d’une renaissance musicale. <br />En marge de mon travail actuel sur la globalisation spontanée des sons ("Une histoire naturelle", "La Dixième remix", "Une tour de Babel"), la technique métissée de Villeglé m’inspire une nouvelle expérience. <br />Associer dans un désordre concerté une amplification de 1000 et 1 sons captés dans la rue, dans les concerts, dans la pub, dans mes « lacérations » personnelles de studio. On entendra ainsi mes jeux instrumentaux (gammes, arpèges, accords) fragmentaires et juxtaposés en bouquets de courbes, d’accents, de pointes, de résonances masquées ou transcendées par un continuum de pulsations organiques. Sans cesse apparaîtront des allusions un peu tragiques, un peu dérisoires, beaucoup burlesques, aux 100 œuvres ici présentées de Jacques Villeglé. <br />J’aime à dire qu’il s’agit là d’une tentative de musique naturelle. Les sons souvent très brefs interviennent par milliers, s’entrecroisent, se multiplient en réseaux acoustiques infinis et en accord avec le travail de captation de Villeglé. Désormais, les termes de décollage, lacération, déchirure seront miens et en pleine effervescence. <br /><em>Pierre Henry, Le Grand Mix, catalogue de l’exposition, 1999, p. 51.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00120]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000083]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1999]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1999-04-17]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé en février et mars 1999]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Villeglé, 1926-. Artiste plasticien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/285]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/283">
    <dcterms:title><![CDATA[Une tour de Babel]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Le mythe de la Tour de Babel me fascine depuis longtemps. La Tour doit-elle permettre aux hommes d’accéder au ciel ou aux dieux d’en descendre ? J’ai voulu faire une œuvre qui, en prenant le temps de marquer chacune des étapes de l’aventure, permette d’en ressentir toute l’ampleur. D’abord, la confusion et l’agitation que provoque le rassemblement d’un très grand nombre de personnes en un seul lieu, les 'Prologues'. Dans le ventre de Babylone s’élabore une gigantesque organisation. Le chantier se met en route dans un fourmillement d’hommes tel qu’il apparaît dans le tableau de Brueghel. 'Briques et bitume' font monter la tour. La tension s’accroît, d’abord simples 'Mouvances', rumeur qui se propage de 'l'Élévation' jusqu'à 'Transe'. A ce moment là, on devine l’ouverture des cieux dans l’amoncellement des nuages qui se fait, on entend une sorte de prière frénétique. Les cieux s’ouvrent, c’est 'La faille', pour se refermer sur la terrible sentence : la 'Démolition'. L’homme, une deuxième fois, est chassé, rejeté. Sa chute le plonge au cœur de ténèbres qu’obscurcit encore la pluralité advenue des langages." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1998.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 7 mouvements : <br />
1. Prologues (8’39)<br />
2. Briques et bitume (8’26)<br />
3. Mouvances (6’44)<br />
4. Élévation (9’28)<br />
5. Transe (6’53)<br />
6. La faille (7’48)<br />
7. Démolition (9’23)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00117 ;  PHBR_00119 ; PHBR-00121; PHBR_00125 ; PHBR_00132 ; PHBR_00136 ; PHBR_00139 ; PHBR_00140 ; PHBR_00156 ; PHBR_00157 ; PHBR-00171 ; PHBR-00180 ; PHBR-00181]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000082 ; DONAUD1807_000128 ; DONAUD1807_000132]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1998]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1999-01-07]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre le 15 avril et le 27 décembre 1998.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Le 22 novembre 1999, ajout de quelques secondes de silence entre les séquences 3 à 7. La durée totale de l&#039;oeuvre est de 57&#039;30.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/283]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/282">
    <dcterms:title><![CDATA[Les sept péchés capitaux]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre présentée comme un « opéra polystylistique en 2 actes » a été composée spécialement pour le festival Futura, où sa création fut son unique exécution.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Gagne la mort avec tous tes appétits, et ton égoïsme et tous les péchés capitaux. <br /><em>Arthur Rimbaud, "Jadis, si je me souviens bien", Une saison en enfer [1873]. <br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Ces 12 séquences sont un réseau combinatoire qui, tour à tour, s’intermélange et privilégie une faute capitale. Elles sont aussi le reflet de 96 situations musicales, sonores, dramatiques, incidentales qui constituent ici le vocabulaire essentiel de Pierre Henry. Une série fragmentée d’autoportraits s’y lit en filigrane. <br /><em>Note de programme de la création, 1998</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<strong>Première partie</strong> (1h05’07) : <br />1. Orgueil 1 (8’23) <br />2. Avarice 1 (7’02) <br />3. Paresse 1 (9’22) <br />4. Envie 1 (8’37) <br />5. Gourmandise 1 (9’12) <br />6. Luxure 1 (12’42) <br />7. Colère 1 (9’46)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<strong>Deuxième partie</strong> (44’03) : <br />8. Colère 2 (7’35) <br />9. Orgueil 2 (3’51) <br />10. Envie 2 (6’44) <br />11. Paresse 2 (13’45) <br />12. Luxure 2 (12’02)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR_00110]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000080]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1998]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1998-08-28]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé en juillet et août 1998]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/282]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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