<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/">
<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/222">
    <dcterms:title><![CDATA[Journal de mes sons, avec Ingrid Caven]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cet Hörspiel (pièce radiophonique) est une commande de Klaus Schöning, directeur du Studio Akustische Kunst de la Westdeutscher Rundfunk. Elle se fonde sur des textes de Pierre Henry, qui éclairent ses processus de création musicale. Traduits en allemand et lus par Ingrid Caven, ils ont été mis en musique par Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00059 ;  PHBR-00296]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-230 (enregistrement des textes par Pierre Henry)]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Production WDR (Cologne) Studio Akustische Kunst. ]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1982]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1982-10-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[1982]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Caven, Ingrid. Comédienne]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[de]]></dcterms:language>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/222]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Cologne (Germany)]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/221">
    <dcterms:title><![CDATA[Paradis perdu]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">POEME BIBLIQUE EN DOUZE CHANTS</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Milton, John]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette œuvre est une grande fresque en 3 tableaux, ‹ Prélude ›, ‹ Récit ›, ‹ Toccata ›, composée d’après le texte de John Milton, adapté par François Weyergans et interprété par la comédienne Denise Péron.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Ce <em>Paradis perdu </em>est l'éternel théâtre sonore de Pierre Henry. Depuis sa création à Romans-sur-Isère il n'a cessé d'être remanié et exécuté ça et là.<br />Pierre Henry a choisi la version la plus transparente, celle qui est pour lui une ruche de moments de virtuosités instrumentaux exemplaires.<br /><em>Note de pochette du coffret Choix d'oeuvres de 1950 à 1985</em>, 2015]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">1er tableau</span> —<span class="semi-bold"> Prélude</span> (36’35) : <br />1. Rédemption (9’54) <br />2. Intro (1’06) <br />3. Paradis des fous (4’30) <br />4. Mouvements célestes (6’45) <br />5. Lévitation (4’30) <br />6. Arbre de vie (7’45) <br />7. Astro (1’45)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">2ème tableau</span> — <span class="semi-bold">Récit</span> (43'14)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">3ème tableau</span> — <span class="semi-bold">Toccata </span>(1h11'15) : <br />1. Chute de l’homme (7’28) <br />2. Pandémonium (10’38) <br />3. Chaos (8’20) <br />4. Satan lève ses légions (5’17) <br />5. Portes de l’Enfer (7’03) <br />6. Paradis des fous (7’42) <br />7. L’arbre de vie (10’42) <br />8. Ascension (14’05)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges, PHBR-00060 ; PHBR-00061 ; PHBR-00239 ; PHBR-00278]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000185]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1982]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1982-07-02]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Weyergans, François, 1941-2019. Adaptation]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Péron, Denise. Récitante]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/221]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[John Milton, Le Paradis perdu, traduit de l’anglais par François-René de Chateaubriand, Paris, Garnier, 1929.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/220">
    <dcterms:title><![CDATA[Noces chymiques]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Présentée dans ses programmes de concert comme un rituel féérique en 7 journées et 20 tableaux d’après le récit alchimique de Johann Valentin Andreæ, cette œuvre est un spectacle total combinant musique, chorégraphie et effets multimédias (laser, projections visuelles).</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>« Ce spectacle est un voyage dans l'au-delà, un processus alchimique. J'avais envie de faire un ouvrage avec la danse, avec le laser, avec différents moyens sonores à partir de l'ouvrage de Andreae qui est un livre de la Renaissance que j'ai lu, il y a longtemps. Et que j'avais retravaillé avec Thérèse de Saint-Phalle pour que ce soit un texte théâtralement tout à fait viable. J'ai écrit une musique originale qui sera, pour la première fois dans ma carrière, mélangée à d'autres musiques venant d'autres personnalités : musique électroacoustique, musique électronique (faite en direct par Michel Redolfi, au synclavier numérique qui est un appareil moitié synthétiseur, moitié ordinateur), musiques jouées par Urban Sax, des chants expérimentaux de Frank Royon Le Mée, plus la voix de Daniel Mesguich ; ce qui fait un ensemble sonore très varié et évidemment plus polyphonique, plus baroque que mes oeuvres précédentes. C'est la première fois que j'utilise, en plus de mes bandes, à la fois un chanteur, un comédien, des saxophonistes, un synthétiseur en direct. C'est un spectacle total, avec des projections de diapositives, de documents, avec un travail sur les lasers qui sera tout à fait original car lié aux actions et aux personnages. Le spectacle est chorégraphié par Günter Pick et Laura Proença, avec les danseurs de l'Opéra. Pour ce spectacle, je suis le maître d'oeuvre, à la fois musicien, metteur en scène, producteur, etc. C'est la première fois que j’aurai à coordonner une production qui emploie autant de moyens, autant de paramètres différents, autant de personnes. Cela influence mon apport musical. Ma musique doit pouvoir se mêler aux sons des autres. J’ai retravaillé et restructuré cet ensemble mais ce qui m'intéresse c'est que chacun garde sa personnalité, en fonction d'un découpage précis et de ma musique qui est la trame temporelle, la trame sonore du spectacle. » <br /><em>Pierre Henry, communiqué de presse de l’Opéra-Comique, 1980.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[en 19 mouvements : <br />
1. La messagère <br />
2. Un songe <br />
3. Une forêt <br />
4. Les trois portes <br />
5. Le banquet <br />
6. La balance <br />
7. Le jugement <br />
8. Le globe <br />
9. Le roi et la reine <br />
10. Les noces sanglantes <br />
11. Les fausses funérailles <br />
12. Voyage <br />
13. La tour d’Olympe <br />
14. La montée <br />
15. Un four solaire <br />
16. L’œuf – L’oiseau <br />
17. Les homoncules <br />
18. Résurrection <br />
19. Retour]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges, PHBR-00270 à PHBR-00276]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-231 (anthologie synclavier)]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1980]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1980-06-05]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de novembre 1979 à juin 1980]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Saint Phalle, Thérèse de. Auteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Redolfi, Michel, 1951-. Synthétiseur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Artman, Gilbert. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Royon Le Mée, Frank. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Pick, Günter. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Ionesco, Petrika. Scénographie et lumière]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Laser Graphics. Création laser]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Mesguich, Daniel, 1952-. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Proença, Laura. Danseuse]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Urban sax (Musical group). 25 saxophonistes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/220]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Johann Valentin Andreæ, Les Noces chymiques de Christian Rosencreutz, Paris, Chacornac, 1928]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Johann Valentin Andreæ, Fama fraternitatis (1614) – Confessio fraternitatis (1615) – Chymische Hochzeit : Christiani Rosencreutz, anno 1459 (1616), Stuttgart, Calwer, 1976]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[F. Wittemans, Histoire des Rose-Croix, Paris, Baudouin, 1979.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/219">
    <dcterms:title><![CDATA[Perpetuum]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Le Perpetuum est une création musicale et visuelle de Pierre Henry et Thierry Vincens. Cette œuvre ne doit pas être regardée comme un spectacle, mais pénétrée comme un espace de fascination pour transformation d’images et rencontres sonores en perpétuelle évolution. Le dispositif technique permettait de mixer les séquences musicales de manière aléatoire et de les répéter ad libitum. <br /><em>Note de programme des concerts au musée d’Art moderne de Paris, 1980.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["De la musique à perpette" "On veut réagir contre l’œuvre avec un début et une fin : envie de composer une sonate ouverte, mais faire écouter en même temps l'andante, le scherzo, l'allegro, dans des tonalités graves, médiums, aiguës, etc. Il y a donc six musiques. Six programmes de durées inégales découpant des créneaux de sons et silences de longueurs différentes. Les mélanges, les rencontres prévus et calculés, mettent en évidence des entrée de personnages musicaux, des motifs en variations perpétuelle, un phrasé combinatoire. Ce matériau est issu de "sonorités d'ondes courtes" venant d'un vieux récepteur soufflant, crachotant et rescapé de l'après guerre. J'ai trouvé que ces sons enregistrés en 1950, présentent le même type d'évolution que les images de Thierry Vincens. Tous ces brouillages / radio-balises, qui étaient destinées à une "Sonate d'ondes courtes", sont au fond, proches de l'univers actuel de Thierry Vincens. Ils sont structurés dans une même continuité, double, cohérente, logique. Une hypnose musicale peut-être, avec ses détours et ses multiples développements." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1979.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Andante (26’08)<br />
2. Scherzo (36’01)<br />
3. Allegro (34’50)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge, PHBR-00280 ; PHBR-00058]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle DONAUD1807_000087 ; DONAUD1807-231]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1979]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1979-11-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Vincens, Thierry. Artiste plasticien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/219]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/218">
    <dcterms:title><![CDATA[La Dixième symphonie de Beethoven, version 1986]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Beethoven, Ludwig van, 1770-1827]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Nouvelle version de l’œuvre combinatoire </em>La Dixième Symphonie de Beethoven [<em>1979], fondée sur les neuf symphonies de Ludwig van Beethoven. Pierre Henry réalise pour la première fois des traitements électro-acoustiques.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"J'ai cherché à rendre les sons plus étincelants, plus scintillants, plus merveilleux qu'un orchestre. Filtrages, ajouts de plage de fréquences, réverbération, doublage, déphasage. En fait une quantité énorme de mixages." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1988.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Presto (7’36)<br />
2. Fantaisie 1 (5’59)<br />
3. Rondo (8’34)<br />
4. Fantaisie 2 (4’21)<br />
5. Scherzo (8’05)<br />
6. Allegro molto (4’20)<br />
7. Allegro con brio (3’21)<br />
8. Larghetto (3’13)<br />
9. Finale (5’36)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges  PHBR-00079 ; PHBR-00232 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Xe symphonie (1979), partitions de montage]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1986]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1988-03-01]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en  septembre et octobre 1986]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/218]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/217">
    <dcterms:title><![CDATA[Dieu, version concert]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Hugo, Victor, 1802-1885]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Continuité de concert pour bande et récitant</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Abîme-gouffre (6&#039;16)<br />
2. La chauve-souris (4&#039;55)<br />
3. Vision (2&#039;02)<br />
4. Le hibou (11&#039;56)<br />
5. Le corbeau (5&#039;02)<br />
6. Duel des deux principes /Dieu (2&#039;52)<br />
7. Religion et religions (5&#039;08)<br />
8. Spirale (3&#039;18)<br />
9. Les voyants + Le vautour (11&#039;45)<br />
10. Un long rugissement (7&#039;19)<br />
11. L’aigle/ le griffon (11&#039;19)<br />
12. Comme un tison qui fait bouillir une marmite (5&#039;49)<br />
13. L’enfer (3&#039;50)<br />
14. Le livre de vie (5&#039;27)<br />
15. Rayons (9&#039;38)<br />
16. Suaire / Et je vis au-dessus de ma tête un point noir (2&#039;14)<br />
17. Ce que la mort me dit (3&#039;21)<br />
18.  Les heureux / Un calme horrible / Dédicace (7&#039;29)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00058 ; PHBR-00072 ; PHBR-00075 ; PHBR-00081 ;  PHBR-00222 ; PHBR-00231]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs  DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1981]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1981-01-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[1980]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Farré, Jean-Paul. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (X80)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/217]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/216">
    <dcterms:title><![CDATA[La Dixième symphonie de Beethoven]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Beethoven, Ludwig van, 1770-1827]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette œuvre essentiellement combinatoire a été composée en hommage à Beethoven à partir de ses neuf symphonies. Pierre Henry a sélectionné dans les réductions pour piano de Liszt des microcellules, des notes, groupes ou motifs et des citations qu’il a classés selon une thématique qui lui est propre. Il a ensuite travaillé le montage de ces sélections depuis une intégrale des neuf symphonies enregistrée en mono, que lui avait procurée son éditeur Philips.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"...En 1974, une analyse minutieuse et « musicologique »des particularités et des constantes de l’écriture beethovénienne a mis à jour des trajectoires, des liens possibles, des « raccords », des ponts d’une symphonie à l’autre. Mais attention ! Je n’aime pas tout dans les Symphonies. Je n’ai pris que ce qui me plaisait. J’ai découpé sur le papier et monté sur la bande 12 accords parfaits isolés, 18 accords parfaits répétés, 3 accords de 7e de dominante isolés, 8 accords de 7e de dominante répétés, 1 accord de 7e diminuée, 4 accords doubles, 6 accords d’octaves, 8 accords d’octaves point d’orgue, 4 accords de genre mineur, 6 arpèges d’accords, 3 marches d’accords, 5 tenues, 19 trémolos, 12 trilles. J’ai découpé également en « phrases » 41 arpèges, 108 cellules, 19 mélodies, 27 thèmes, 44 conduits et en « groupes » 7 batteries, 14 fausses cadences, 8 cadences tronquées,13 cadences d’accords, 27 cadences restructurées, 4 intros, 41 ostinatos, 8 pédales, 2 pizz, 41 progressions, 14 tonnerres, 2 conclusions et 33 dramas. Enfin 79 citations. Je voulais des citations pour réintroduire la temporalité originale. Tantôt on quitte Beethoven, tantôt on le retrouve. Cet ensemble de structures sonores a donné lieu à un fichier, à un répertoire qui a déterminé une nouvelle partition : la 10ème, dont la première maquette a été réalisée en 1974. En partant des durées beethovéniennes, j’ai abouti aux miennes. C’est là que je suis vraiment intervenu par le montage et les mélanges. J’ai introduit des « temps » de résolution ou de frustration, de prolongement ou de climat, des cycles et des contrepoints par canons, exactement comme dans mes œuvres. À partir de ce moment, les sons de Beethoven sont devenus des sons concrets. Ils sont devenus miens." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1979.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Larghetto (8’07)<br />
2. Menuetto (6’) <br />
3. Allegro con brio (5’40) <br />
4. Scherzo (8’34) <br />
5. Allegro molto (4’40) <br />
6. Andante (12’15) <br />
7. Rondo (9’07) <br />
8. Adagio (12’01)<br />
9. Allegretto (14’12) <br />
10. Presto (8’07) <br />
11. Comme une fantaisie (11’04)<br />
12. Finale (13’52)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00039 ;  PHBR-00054 ; PHBR-00232]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs PHCL_Dixième Symphonie 1, 2 et 3 (sélections : accords, arpèges, cadences, etc.). En cours de numérisation]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossiers à sangle : 1. Xe Symphonie 1979 ; 2. Partitions Sacem. En cours de numérisation.]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Partitions marouflées (60 x 90 cm) des douze mouvements. En cours de numérisation.]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1979]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1979-10-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Oeuvre en projet dès novembre 1966 et composée entre 1974 et 1979.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/216]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/213">
    <dcterms:title><![CDATA[Dieu]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Hugo, Victor, 1802-1885]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Action de voix, de sons et de gestes d’après </em>Dieu<em> de Victor Hugo.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Pourquoi Dieu ? <br />"C’est en visitant les salles ultra-modernes du nouveau Palais de Justice de Lille que j’ai eu l’idée de réaliser enfin mon très ancien projet d’une œuvre de théâtre sonore inspirée du monument inachevé de Victor Hugo, “DIEU”. <br />Théâtre sonore, théâtre de sons, de voix et de gestes où la musique essentiellement électroacoustique prolonge le discours et les images théâtrales. Cette musique à la fois trame temporelle et creuset où bouillonnent le visuel et le sonore, détermine un théâtre nécessairement pluridisciplinaire. Théâtre plus sonore que musical, où le bruit est musique, et la musique fil conducteur et basse chiffrée d’un texte qui devient lui-même récitatif. Théâtre enfin où l’électroacoustique est, par la rigueur de l’enregistrement, la nouvelle pulsion de la dramaturgie. Futuristie créé en 1975 à Chaillot, en a été la première tentative. Depuis, j’ai relu, classé, ordonné et articulé les fragments, les notes et les brouillons laissés par Victor Hugo. <br />Ce véritable travail de reconstruction s’est fait à partir de séquences de mots plus ou moins élaborées qui ont été classées en répertoire, puis montées comme des objets rapprochés et collés sur une texture générale observant la continuité linéaire indiquée par Victor Hugo. Sans cesse, l’on passe donc du son au mot, du mot à l’idée et inversement, mais l’ensemble de la pièce présente cependant une action dramatique claire et riche en ressources théâtrales. <br />Jean-Paul Farré est l’acteur unique de cette fresque de voix et de gestes où le lyrisme côtoie l’humour. La diversité de son talent de comédien complet, de chanteur, de danseur, de clown, de mime et d’acrobate, correspond parfaitement au caractère composite et cosmique de Victor Hugo." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1977</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Mon nom est légion (13’02)<br />
2. Les poètes (3’48)<br />
3. Les rudes bûcherons (5’24)<br />
4. Abîme/gouffre (6’56) <br />
5. Sarcasmes (1’55) <br />
6. La chauve-souris  (4’15) <br />
7. Vision (2’07) <br />
8. Le hibou (9’52) <br />
9. Démons (3’23) <br />
10. Le corbeau (4’55) <br />
11. Duel (2’45) <br />
12. Religion et religions (4’39) <br />
13. Spirale (4’20) <br />
14. Voyants + Le vautour (11’26) <br />
15. Vivants (7’26) <br />
16. Infiniment petit (3’35) <br />
17. Il s&#039;appelle bas-ventre (4’37) <br />
18. Un long rugissement (6’18) <br />
19. L’ aigle (11’35) <br />
20. Comme un tison <br />
21. L&#039;Enfer (14’55) <br />
22. Le livre de vie  <br />
23. Noir diapason <br />
24. Rayons (8’23) <br />
25. Suaire (2’20) <br />
26. Ce que la mort me dit (3’17) <br />
27. Les heureux /Un calme horrible /Dédicace (7’).]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00050 ; PHBR-00051 ; PHBR-00052 ; PHBR-00053 ; PHBR-00070 ;  PHBR-00076 ;  PHBR-00219 à PHBR-00231]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1977]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1977-12-06]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Œuvre en projet depuis les années 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Montage du texte d&#039;avril à juillet 1976.<br />
]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition de l&#039;oeuvre en 1977]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Farré, Jean-Paul. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Pick, Günter. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Davis, John. Eclairagiste]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/212]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Victor Hugo, Dieu (fragments), poème inachevé et posthume, édition critique établie par René Journet et Guy Robert, Paris, Cahiers Victor Hugo/Flammarion, 1969, 3 vol.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/212">
    <dcterms:title><![CDATA[Parcours-Cosmogonie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>À la suite de </em>Musiques pour une fête<em> [1971], pour laquelle Pierre Henry avait sélectionné des fragments de ses compositions passées pour créer une nouvelle œuvre à partir d’un montage thématique, il propose dans Parcours-Cosmogonie d’élargir considérablement le procédé. Pour cette œuvre-fleuve, présentée au long d’une série de concerts de plus de dix-huit heures, il prélève dans son univers sonore des séquences d’œuvres éditées, des fragments inutilisés, des boucles familières. La recomposition de la sonosphère du compositeur, qu’il nomme volontiers sa « petite cosmogonie » dans le Journal de mes sons, s’opère par 12 grandes thématiques qui font l’objet de 12 concerts du 30 novembre au 8 décembre 1976.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Chaque « mouvement » ou séquence, monté en polyphonie comme une bande-son de film, s’insère dans un contexte analogique et subjectif d’objets sonores nouvellement choisis (sons seuls, fragments, brouillons, voies de mixage, œuvres inachevées ou en préfiguration, musiques d’application, etc.). Cette restructuration idéologique de son répertoire s’inscrit dans un décor musical inédit et composite, qui doit privilégier une écoute particulière de sa « petite cosmogonie ». <br /><em>Isabelle Warnier, note de programme de la création, 1976.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[en 12 concerts thématiques : <br />
1. La vie (1h28) <br />
2. Les animaux (1h23) <br />
3. Le langage (1h45) <br />
4. La ville (1h11) <br />
5. La foule (2h10) <br />
6. La terre (1h05) <br />
7. Le temps (1h55) <br />
8. La guerre (55’) <br />
9. La danse (1h46) <br />
10. Les rites (2h14) <br />
11. L’harmonie (1h33) <br />
12. La mort (1h05)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00048 ; PHBR-00050 ; PHBR-00051 ; PHBR - 000279]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1976]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1976-11-30]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Elaboré en novembre 1976]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/212]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/211">
    <dcterms:title><![CDATA[Futuristie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Russolo, Luigi]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Spectacle intégralement conçu par Pierre Henry, </em>Futuristie<em> a donné lieu à une campagne d’enregistrement et de création de nouveaux sons en studio sans précédent. En hommage à Luigi Russolo, musicien et peintre futuriste, Alain Louafi déclamait le manifeste futuriste </em>L’Art des bruits<em> en ouverture du concert. Pierre Henry en reconstitua les bruiteurs par lesquels le signal sonore fut restitué sur scène et dans la salle. De nombreux autres objets sonorisés (tuyaux, cuves, chaudrons, baignoire en cuivre, trompes d’auto, etc.) étaient installés au pied de la scène, tandis qu’un jeu de lumière, élaboré par Pierre Saveron, éclairait l’ensemble en fonction des séquences musicales diffusées. Des images abstraites réalisées par Monika et Bernd Hollmann, montées par Pierre Henry assisté par Annie Baronnet, étaient projetées sur plusieurs écrans.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["En 1975, après vingt-cinq années d’expériences électroacoustiques ou bien souvent le concret l’emportait sur l’électrique, j’ai voulu enfin rendre hommage à Russolo en composant Futuristie. Le nouveau réalisme sonore, génialement intuitif et prémonitoire, de Luigi Russolo m’est apparu dès 1955 comme une évidence et un encouragement. Depuis, réseaux de bruits et objets sonores allaient “travailler dans l’os même de la nature”, la main dans la main. Avec cette oeuvre-manifeste, j’ai été emporté par une sorte de rétro-activisme musical en retrouvant les aspirations, les perceptions communes : la nouvelle vie métallique, le grondement des aéroplanes, le réveil de la ville, l’éclat des lumières, le ronflement des machines, la fascination de la vitesse, le dynamisme des mots en liberté. Bref, tout un tourbillon, tout un remue-ménage recréé en studio avec la complicité de Bernard Bonnier." <br /><em>Pierre Henry, note de pochette de Futuristie, Philips,1980</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 10 mouvements  : <br />
1. Préliminaire (7’37)<br />
2. Proclamation (17’00)<br />
3. Bruiteurs (12’29) <br />
4. Interpénétration (10’45) <br />
5. Révolte (8’48)<br />
6. Joie + Machines + Vitesse (15’41)<br />
7. Schisme (10’15)<br />
8. État d’âme (15’45)<br />
9. Synthèse (5’36)<br />
10. Sortie (7’13)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00038 ;  PHBR-00041 à  PHBR-00044 ;  PHBR-00046 ; PHBR-00240]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ;  DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000156]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1975]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1975-10-16]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistrements : 30 et 31 janvier, 3 au 12 février, 18 au 25 février, 25 au 31 mars et avril 1975. <br />
<br />
]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Technique, bruiteurs, images et film : mai et juin 1975]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition de l&#039;oeuvre : juillet à mi-octobre 1975.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Louafi, Alain. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Hollmann, Monika. Création cinématographique]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Hollmann, Bernd. Création cinématographique]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/211]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Luigi Russolo, L’Art des bruits : manifeste futuriste 1913, Paris, Richard-Masse, 1954.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/210">
    <dcterms:title><![CDATA[Enivrez-vous]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Baudelaire, Charles, 1821-1867]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Inspirée par l’un des </em>Petits Poèmes en prose<em> de Charles Baudelaire, cette œuvre est un mélange de nombreuses séquences préenregistrées, composées spécialement, et de sons électroniques produits en direct par Bernard Bonnier. Elle a été créée lors de deux concerts spontanés, improvisés et dansés par Carolyn Carlson et sa troupe</em>.</p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Enivrez-vous <em>était exécuté à partir de 138 séquences, numérotées de 1 à 138, de durées variables et de 2 à 12 pistes (1 à 6 magnétophones stéréo). </em><em>Le concert était diffusé à partir de cinq cellules. </em><em>Quatre cellules comportaient un magnétophone stéréo et la cinquième deux magnétophones.</em><br /><em>A partir d’une trame Pierre Henry choisissait en direct successivement les séquences à diffuser.</em><em>Le numéro des séquences étaient transmis par micro et casque aux assistants sons en charge des bandes et des magnétophones. </em><em>Au signal chacun déclenchait son magnétophone afin que la synchronisation soit respectée.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00037 ; PHBR-00215]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1973-11-22]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition de septembre à novembre 1973]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Carlson, Carolyn, 1952-. Danseuse et chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Davis, John. Eclairagiste]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/210]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Charles Baudelaire, « Enivrez-vous », Le Spleen de Paris : petits poèmes en prose, Œuvres complètes, Paris, Michel Lévy Frères, 1869, vol. 4.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/209">
    <dcterms:title><![CDATA[Kyldexstuck]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">KYLDEX, VERSION CONCERT</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Kyldexstück<em> est une suite de concert issue de </em>Kyldex<em> [1973]. De toute la matière sonore produite pour la composition de cet opéra électroacoustique et participatif créé à Hambourg en 1973, Pierre Henry a extrait une version alternative intitulée Kyldexstück, initialement destinée au concert, puis tardivement à l’édition discographique.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 16 mouvements : <br />
1. Prélude ancien (0’58)<br />
2. Oiseau de lune (4’12)<br />
3. Crescendo (4’06)<br />
4. Continuum (6’39)<br />
5. Forêt (4’58)<br />
6. Coup du sort (4’20)<br />
7. Ouverture-sirène (5’23)<br />
8. Erotica (7’15)<br />
9. Danse électromatic 1 (5’48)<br />
10. Facettes (5’40)<br />
11. Perpétuum (4’25)<br />
12. Crépidance (4’31)<br />
13. Grande cavalcade (6’47)<br />
14. Frémissement (5’15)<br />
15. Danse électromatic 2 (6’24)<br />
16. Hyperscope (15’54), dont le titre définitif est Prisme]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00036 ; PHBR-00041 ; PHBR-00046 ; PHBR-00058 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000021 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000172 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1973-04-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Elaboré en mars 1973]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/209]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/208">
    <dcterms:title><![CDATA[Kyldex]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Ce « spectacle spatio-lumino-dynamique et cybernétique », tel que le présente sa note de programme, a été créé en collaboration avec le sculpteur Nicolas Schöffer et le chorégraphe Alwin Nikolaïs à l’occasion du départ de Rolf Liebermann, directeur de l’opéra de Hambourg. Il fait intervenir des sculptures monumentales qui se déplacent de manière autonome en interaction avec 20 danseurs, 80 figurants et des moyens multimédias (diffusion de séquences filmées sur un écran géant : un eidophore) et multi-sensoriels (diffusion de parfums, effets visuels avec l’emploi d’un prisme réfléchissant de 10 mètres de côté, etc.). Sa création est soumise au vote des spectateurs qui, munis de 5 pancartes de formes et de couleurs différentes, influent sur le déroulement des différentes séquences (répétition, demande d’explications, arrêt du spectacle, accélération, ralentissement, etc.). La matière sonore travaillée pour Kyldex est considérable : chacune des 15 séquences a dû être composée trois fois pour éviter les effets de distorsions des sons si le vote du public venait à demander de la ralentir ou de l’accélérer.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« Il y a deux ans je commençais la composition de la musique de Kyldex. Je devrais dire des musiques de Kyldex, ou mieux des bases, des sons, des structures audibles qui en constituent la continuité. Pendant un an j'ai essayé « techniquement » d'imaginer l'univers de Nicolas Schöffer, de le visualiser, puis de le concrétiser immédiatement par des générations de sons nouveaux. J'ai d'abord voulu créer un style de sons, un alphabet d'idées musicales, en situation avec les descriptions de Nicolas Schöffer ; avec ses thèmes, ses effets, ses lumières, son catalogue technologique si particulier. Un vocabulaire sonore et visuel s'est crée, envahissant par sa dimension, ses variantes, ses durées, long comme quatre opéras. Alors iI a fallu classer, répertorier, donner des titres (accent crépité, frémissement, baIIon oiseau, mi-scintillant, virvoltage, crotales, bruissement à deux, grappes écartées, échanges d'accords, carillons d'arrachés, perpétuum, magma, montée douce, continuum, coda type, trille sensible, facettes...) installer cette multitude d’éléments de fragments de séquences destinés aux mélanges et aux combinaisons. Enfin toutes ces spacio-musiques qui vont créer le totaI en jouant avec tous les paramètres du lumino-dynamisme. Le véritable « sujet » de Kyldex est l'espace de la scène-salle et la vie commune que vont y mener, le temps du « spectacle », les participants que nous les appelions « spectateurs » ou « acteurs ». Mais en fait, les « auteurs » ont prévu de nombreuses formes variées à cette vie, et ont tenté de conditionner l'espace (et les « participants ») par les formes et le rythme. L'espace - au départ, le théâtre - est devenu autre par les formes qui l'emplissent, apparaissant-disparaissant, se formant-se déformant, éclairées, colorées, enténébrées selon une musique de l'espace et qui fait vivre l'espace. Mais cette vie a sa respiration propre, non pas d'esthétique abstraite dans le cerveau des « artistes », mais d'une pulsation fondamentale qu'ont vécue les auteurs et que, maintenant, vivent les spectateurs-acteurs. C'est cette pulsation que dit la musique commandant et commandée par la formation et la déformation des formes. La musique ici n'est pas simple rythme de sons enchaînés : la nature et l'intensité des sons ne sont ici que pour traduire en leur langage propre la vie même que disent les formes. Le rythme, par contre, plutôt qu'organisation du temps, est la vie vraie dans le temps - aux limites du temps - où objets, lumières, sons, images, danses, chants et le spectateur et l'acteur, pris dans les intrelacs de cette multiplicité, se retrouvent, étrangement, solitaires (car chacun et chaque chose est, pour soi, le centre du spectacle : tel spot ne me connaît qu'à sa périphérie, et moi, à mon tour, je suis au coeur de ce cosmos) et solidaires (car je m'émeus de ce que cette image qui ne bouge que de l'appel d'un son qu'a invité telle lumière projetée sur telles sculpture...). Mais ces deux éléments essentiels formes-sons (qui sont, en réalité, le tout de cet « opus ») ne doivent pas, pour autant se commander, se souligner l'un l'autre, mais jouer chacun de ses moyens propres, la même « histoire » en un subtil contrepoint. » <br /><em>Pierre Henry, « À propos de Kyldex 1 à l’opéra de Hambourg », note de programme de la création de Kyldexstück, 1973.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[15 séquences de durées variables (de 3 à 15 minutes).]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schöffer, Nicolas, 1912-1992]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00035 ; PHBR-00239]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000021]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1973-02-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre août 1972 et janvier 1973]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schöffer, Nicolas, 1912-1992. Concepteur et artiste plasticien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Nikolais, Alwin. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Carlson, Carolyn, 1952-. Danseuse]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/208]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/207">
    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry improvise sur le Cortical Art III]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Texte inscrit au verso de la pochette du LP <span class="semi-bold"><em>Cortical Art III </em>- Philips - 6510 015&nbsp;</span>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/207]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/206">
    <dcterms:title><![CDATA[Cortical Art III]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Improvisations sonores à partir du dispositif de Roger Lafosse, qui captait l’activité électrique du cerveau de Pierre Henry. Ces sessions ont été enregistrées en public le 5 septembre 1973, lors du concert d’inauguration du 8e congrès international d’Électro-encéphalographie et de Neurophysiologie clinique à l’abbaye Saint-Victor de Marseille.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00036 - PHBR-00039]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1973]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1973-09-05]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Lafosse, Roger. Concepteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/206]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/205">
    <dcterms:title><![CDATA[Deuxième symphonie, version 1981]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Version resserrée et retravaillée en 4 pistes de l'oeuvre originale [1972]</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 11 mouvements : <br />
1. Andante 1 (7&#039;40)<br />
2. Scherzo 1 (3&#039;08)<br />
3. Allegro 2 (3&#039;26)<br />
4. Scherzo 3 (3&#039;03)<br />
5. Allegro 1 (4&#039;28)<br />
6. Andante 3 (4&#039;56)<br />
7. Guerre (2&#039;45)<br />
8. Scherzo 5 (2&#039;47)<br />
9. Allegro 3 (4&#039;01)<br />
10. Allegro 4 (8&#039;17)<br />
11. Scherzo 6 (4&#039;30)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00215]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000095 ; DONAUD1807_000147 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000166 ;  DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1981]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1981-01-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Elaboré en novembre 1980]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Mixages stéréo réalisés à deux reprises, en août 1988 et en avril 2002]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/205]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/204">
    <dcterms:title><![CDATA[Deuxième symphonie, version 1998]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Version stéréo abrégée de la </em>Deuxième Symphonie<em> [1972], œuvre purement électronique fondée sur des sons Larsen, créée au Cirque d’hiver à Paris.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 8 mouvements :<br />
1. Andante 1 (7’40)<br />
2. Scherzo 1 (3’08)<br />
3. Allegro 1 (3’26)<br />
4. Allegro 2 (4’27)<br />
5. Largo (2’37)<br />
6. Scherzo 3 (3’00)<br />
7. Andante 2 (4’55)<br />
8. Allegretto (4’30)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00109]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000141 ; PHCL_Copies et transferts1]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1998]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1998-07-24]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Réalisé en juillet 1998]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/204]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/203">
    <dcterms:title><![CDATA[Deuxième symphonie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre strictement électronique pour 16 pistes et 16 groupes de haut-parleurs est composée uniquement à partir de sons Larsen acoustiques réalisés et modulés en chambre sourde.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Sons larsen... effets larsen... sons qui s'accrochent en circuit fermé, miroir de sons. Chambre sourde : aucune paroi ne réfléchit, ,on entend les bruits de son corps. Un microphone relié à un haut-parleur et c'est une génération spontanée d'ondes, de pulsations, de vibrations. Sons larsen... sons qui s'auto-entretiennent. Rester des heures sans bouger, le micro dans la main, juste de temps en temps un frémissement, un tremblement, une inclinaison savamment calculée. Puis tout d'un coup, un geste, puis gesticuler vraiment, faire dans tous les sens une gestation d'amplitude. C'est une musique qui naît du geste. Il faut se concentrer, il faut qu'au risque de perdre l'équilibre, le micro tendu à bout de bras, trouver l'endroit où le son dans cette chambre va se donner à vous. Alors : des sons qui vous pénètrent, mais des sons qui ne subissent que leur propre influence. Pas rebelles mais fiers." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1972</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 4 mouvements : <br />
1. Andante (18’04)<br />
2. Allegro (20’13)<br />
3. Scherzo (24’10)<br />
4. Largo (13’35)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00033 ; PHBR-00034 ; PHBR-00215 ; PHCL_Copies et transferts1]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000171]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1972]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1972-06-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistrement des sons Larsen par Pierre Henry, du 25 au 27 février 1972, dans la plus grande chambre sourde d&#039;Europe à l&#039;usine Cabasse à Brest. <br />
]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition d&#039;avril à juin 1972]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/203]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/201">
    <dcterms:title><![CDATA[Mise en musique du Corticalart]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Pierre Henry joue, en direct, la propre musique de son cerveau. Imaginé par Roger Lafosse (responsable du Sigma de Bordeaux), un système d’électrodes capte les ondes électriques émises par le cerveau du musicien et les transforme en sons et en couleurs à l’aide d’appareils électroniques spéciaux et très complexes. C’est le Corticalart. En même temps un écran de télévision permet de voir sur le visage du compositeur la couleur de ses pensées et de ses réactions psychiques. <br /><em>Communiqué de presse de la création, 1971.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Fixé sur la propre tête du musicien, un système d’électrodes, semblable à celui employé dans l’électro-encéphalogramme, permet de détecter trois sortes de signaux électriques traduisant l’activité caractéristique de certaines zones du cortex cérébral : les ondes ALPHA (état de relaxation, d’inattention, de repos), les ondes BETA (état d’éveil, d’attention, d’activité, de réaction) et l’ARTE FACT lié au mouvement du globe oculaire. Sept sources sonores distinctes c’est-à-dire sept générateurs de sons électroniques sont modulés par ces ondes infinitésimales. Elles offrent au compositeur, qui est à la fois ici son propre matériau, et son propre interprète, une substance musicale susceptible d’être manipulée, combinée, amplifiée à volonté dans une improvisation directe et spontanée jusqu’alors sans exemple dans le domaine de l’électroacoustique." <br /><em>Maurice Fleuret, note de pochette de Mise en musique du Corticalart de Roger Lafosse, Philips, 1971.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 9 mouvements <br />
1. Lévitation (7&#039;30)<br />
2. Pénétration (5&#039;00) <br />
3. Cortisouk (5&#039;45)<br />
4. Electrogénèse (7&#039;30)<br />
5. Voyage (6&#039;15)<br />
6 Sauts (4&#039;10)<br />
7. Hellzapop (6&#039;30)<br />
8. Limonaire II (3&#039;30)<br />
9. Fantasia 5&#039;13]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00028 ; PHBR-00030 ; PHBR-00033 ; PHBR-00036 ; PHBR-00239 ; PHCL_Copies et transferts2]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ;<br />
DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000171]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1971]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1971-02-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Essais et travaux préparatoires au studio du 6 janvier au 8 février 1971 : fabrication de courtes séquences à partir d&#039;enregistrements des sons du Corticalart provenant de différents cerveaux.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Les concerts de création improvisés du 15 au 20 février 1971 duraient tous entre une heure et une heure trente. Pierre Henry ajoutait de façon aléatoire des séquences créées en studio à ses improvisations en direct à partir des sons de son cerveau.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Les mixages des séquences définitives pour le disque et d’éventuels concerts ont eu lieu du 14 au 16 mars 1971.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Lafosse, Roger. Concepteur du Corticalart]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/201]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/200">
    <dcterms:title><![CDATA[La musique couchée de Pierre Henry n&#039;est pas à dormir debout]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Critique de presse du concert couché du 8 mai 1970</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Cotte, Jean]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - PHBR-00025]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Malakoff ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[France Soir]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/200]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/199">
    <dcterms:title><![CDATA[Une création de Pierre Henry à Malakoff]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["[...]C'est une oeuvre sans la moindre complaisance, qui ne cherche pas une minute à plaire ou à envoûter par l'obstination dynamique. Dépouillée, rigoureuse, elle est un très bel exemple de ce qu'un maître dans l'art des sons électroniques peut construire. Economie de moyens et prodigieuse invention ; contrepoint de rythmes raffinés, complexes, sonorités très pures. [...]<br />L'adresse de Pierre Henry, sa légèreté, sa maîtrise dans son travail sont éblouissantes. L'oeuvre est assez brève; bien qu'abstraite, elle a un rayonnement; la clarté des douze flûtes, des huit hautbois, la voix très grave, profonde, des cinq tubas, le jeu vigoureux ou feutré des sept tambours, ont ici une grande présence. On lit dans <em>Gymkhana</em> une démarche intérieure vers une ascèse. [...]"<br /><em>Extrait de l'article, Les Lettres françaises</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Cadieu, Martine]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[PHBR-00025<br />
]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - Malakoff ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Lettres Françaises]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/199]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/198">
    <dcterms:title><![CDATA[Concert au sol et ténor en sous-sol]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["[...] On a connu des gymkhanas automobiles ou motocyclistes. Voici une gymkhana électroacoustique. A défaut d'être sportive, l'oeuvre de Pierre Henry qui porte ce titre est d'une adresse singulière dans la création, le choix et le montage des sons. Quelle adresse ne faut-il pas, comme dans tout le reste de sa production d'ailleurs, pour parvenir à transposer, à traduire et à composer, avec cette virtuosité et cette rareté de matière sonore, les suggestions jaillies d'une imagination aussi extraordinairement riche que la sienne ! <br />Le bombardement lointain se rapproche et se transforme, une pulsation profonde s'installe à laquelle vient se superposer la continuité de trompes étranges, d'abord sombres trompes tibétaines, puis trompes de brouillard, puis trompes d'or éclatantes de lumière. L'audition devient peu à peu hallucinante. Il semble que derrière les oeufs géants on perçoive le chant lointain de crapauds eux aussi géants. La pulsation rythmique s'approfondit avec ce sens de l'ostinato que Pierre Henry trouve jusque dans les rythmes irrationnels. Des langues de feu passent en sifflant comme des feux follets malicieux. Des insectes fabuleux traversent l'espace, fendent l'air dans un souffle dur en faisant claquer la mécanique de leurs articulations etc., je renonce à répertorier les images nées de cette étrange audition d'une oeuvre remarquable où, loin de s'abandonner à un délire confus, Pierre Henry fait preuve d'une maîtrise étonnante dans la conduite d'une imagination déchaînée. Je me demande soudain si, tout compte fait, ce ne serait pas cela la musique qui conviendrait à Lautréamont, musique que l'on a souvent cherchée et avec des fortunes diverses. Après <em>le Voyage</em> et l<em>'Apocalypse de Jean</em>, <em>Gymkhana</em> me parait être une des réussites poétiques les plus envoutantes de Pierre Henry."<br /><em>Extrait de l'article, Le Figaro littéraire.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rostand, Claude]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[PHBR-00025<br />
]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - Malakoff]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Figaro littéraire]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-18]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/198]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/197">
    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry ouvre le mai culturel de Malakoff]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Pour l'ouverture du Mai culturel de Malakoff, Pierre Henry a repris vendredi la formule du « concert au sol », inaugurée il y a deux ans et demi au SIGMA de Bordeaux. Dans l'immense gymnase René-Rousseau, aux courbes tendues en arcs vers une grande baie lumineuse, les auditeurs, très nombreux, sont assis ou couchés à même le sol, libres d'aller et venir au gré de leur écoute de ce monde sonore, pétri par une multitude de hautparleurs. <br />Quelques timides essais de chahut sont promptement effacés par <em>Gymkhana</em> (création mondiale), admirable tapisserie sonore où l'on est pris d'emblée par 1'« espace temporel » de Pierre Henry : les percussions mystérieuses (celles de <em>La Noire à soixante</em>) tombent et résonnent dans le silence, les notes de flûte, de hautbois, s'éparpillent lentement ou bien se marient en des points d'orgue sans fin; et l'on est pris par le mouvement de ces constellations qui tournent lentement en des polyphonies de rythme asymétrique d'une subtilité et d'une force très neuves, même si la dernière séquence où s'échelonnent les tubas d'un contrepoint un peu trop serré parait plus contestable.<br />On retrouvait ensuite la <em>Messe de Liverpool</em>, où le travail lettriste et la monotonie des psalmodies sépulcrales gardent un caractère trop volontaire qui cependant ne doit pas cacher une certaine force explosive du langage avec, dans ces dissections et éructations, comme une recherche de la violence originale du <em>Kyrie</em> grec ou du <em>Sanctus</em> juif. <br />Enfin <em>Ceremony III</em> déployait son effrayante puissance sonore et les grandes incantations de <em>Spooky Tooth</em>, dégagées des interludes souvent interminables qui les noyaient à l'Olympia. Celles-ci prennent une force rituelle plus intense dans leur mariage de pop'music et d'expression religieuse spontanée, à la manière des spirituals, auquel les « procédés » et inventions électroniques de Pierre Henry donnent une frappe souvent admirable."]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lonchampt, Jacques, 1925-2014]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[PHBR-00025]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Malakoff]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-10]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/197]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/196">
    <dcterms:title><![CDATA[Gymkhana]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le livret du 1er CD du coffret </em>Mix Pierre Henry 04.0]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/196]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/195">
    <dcterms:title><![CDATA[Gymkhana]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Fondée essentiellement sur des sons instrumentaux non manipulés, cette œuvre met en mouvement un jeu structurel de cellules sonores, qui habitent les réseaux d’espaces et de durées du temps musical de façon de plus en plus dense.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Gymkhana est un mot hindi apparu en anglais en 1861. Il qualifie une fête de plein air, avec des jeux ou des épreuves d’adresse, telles que des courses d’obstacles bizarrement placés. Gymkhana automobile, gymkhana motocycliste, gymkhana électroacoustique." <br /><em>Pierre Henry, feuille de salle, 1970, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>« Gymkhana électroacoustique » (Formule I) 17’ : paraphrase polyphonique de La Noire à soixante, écrite ici pour 12 flûtes, 8 hautbois, 5 tubas, 7 tambours, réalisée sur 10 pistes et pour 10 groupes de haut-parleurs. <br /><em>Pierre Henry, feuille de salle, 1970, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00024 ; PHBR-00036 ; PHBR-00058 ;  PHBR-00239]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058  ;  DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000170]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-08]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en avril 1970]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/195]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description></rdf:RDF>
