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<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/45">
    <dcterms:title><![CDATA[Gouttes d&#039;eau]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Hugo, Victor, 1802-1885]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Quatrième élément de Hugosymphonie, ‹ L’eau › est une symphonie cosmique inspirée par les thèmes de la nature dans l’œuvre de Victor Hugo. L’extrait Gouttes d’eau doit s’entendre comme un poème symphonique, dans lequel toutes les gouttes d’eau du monde se rejoignent dans un ruissellement propre à Victor Hugo. <br /><em>Pierre Henry, livret du coffret Mix Pierre Henry 03.0, 2001.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00174 ; PHBR-00268]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807-000007 ;  DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1985]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1985-12-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé en novembre 1985]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/45]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Victor Hugo, Œuvres complètes, Paris, Société d’éditions littéraires et artistiques, s. d.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/44">
    <dcterms:title><![CDATA[Miroirs du temps]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Messiaen, Olivier, 1908-1992. Chronochromie]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>En 2008, Pierre Henry propose dans sa Maison de sons 22 concerts d’une heure avec 22 programmes différents : « Une heure chez Pierre Henry », un événement qu’il sous-titre « Mille et Un Sons : 50 œuvres ». Miroirs du temps est donnée en ouverture de chaque concert.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« C’était en visitant le four solaire d’Odeillo il y a quelques années… J’avais imaginé alors des miroirs captant les heures et les jours. J’ai laissé tout cela mûrir et cet essai temporel est devenu une réalité. "Miroirs du temps" est un retour à l’attraction des notes de musiques entre elles. Un souvenir d’Olivier Messiaen en sa classe. <br />"Miroirs du Temps" : transformation d’énergie, conversation de notes, succession de hauteurs en développement complexe sur une note pivot. Toute une harmonie de rythmes illuminés. Sons-couleurs, notes ajoutées, bloc-arc-en-ciel comme aimait le dire Olivier Messiaen. Enfin une continuité variable discontinue d’accents. Mais ici ce qui prime c’est l’écriture de la phrase instrumentale. Enfin j’essaye dans ces Miroirs toute une rythmicité spécifique de temps forts et de temps faibles. <br />Je voudrais citer Paul Valery dans ses Cahiers : « Le temps est une équation entre la permanence et le changement. » <br />Aujourd’hui, en composant, il me suffit d’un son pour me remémorer une mélodie concrète. Miroirs du temps est une cristallisation de mon passé. » <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2008</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00171 &amp; PHBR-00172]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000128]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage éditions, 2010, CD joint au livre.]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[2008]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2008-08-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en 13 jours, du 25 avril au 8 mai 2008]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/44]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Paul Valéry, Cahiers, Paris, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1973-1974, 2 vol.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/43">
    <dcterms:title><![CDATA[Comme une symphonie, envoi à Jules Verne]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Verne, Jules, 1828-1905]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Bruckner, Anton, 1824-1896]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre a été composée pour célébrer le centenaire de la mort de Jules Verne, dont Pierre Henry avait lu, enfant, l’ensemble des romans.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Jules Verne a conçu ses aventures comme une vaste symphonie à travers le monde. <br />Les évocations de son univers et de ses voyages ont marqué mon enfance. Nombre de ses romans se sont infiltrés dans mon imaginaire. Tout ce matériau merveilleux m’a fait rêver à un moment où la musique, peu à peu, naissait en moi. Aujourd’hui le souvenir de plus de vingt-cinq romans visionnaires et mythiques ont orienté cet hommage à Jules Verne. J’ai élaboré cette musique à partir de neuf ouvrages qui sont les amorces des neuf séquences de ce poème musical. <br />Neuf séquences, neuf situations : un cosmos, une cité de l’acier, une chasse, un château, une île, une course, un mystère, etc. En fait une musique à programme avec son horloge, ses péripéties, ses ostinatos, ses péroraisons, ses contrastes, ses fonctions tonales suspendues puis interrompues, ses crescendos, ses transitions intempestives. <br />« Comme une symphonie » est ma nouvelle chevauchée fantastique commentée et dramatisée par la musique d’Anton Bruckner. Pendant que Jules Verne écrivait ses livres, Bruckner composait ses symphonies. Il y a, pour moi, concordance de modernité.<br />J’ai disséqué, répété, remonté, contrarié, mis en boucle des fragments magnétiques choisis dans ses neuf symphonies. J’ai repéré à la loupe ses hymnes à l’unisson, ses gigues gracieuses, ses fanfares éoliennes. J’ai filé les largos, j’ai évité les cadences, j’ai interrompu les résolutions. Lignes accidentelles en zig-zag. Dialogues d’éclipses, fugues à mille sujets. J’ai grimpé des échelles tonales, sans écho et puis avec écho. J’ai dégradé par degrés conjoints tout un climax de sons frappés, comme des traits de bâtons en mesure. Canons carillonneurs. Capriccios de croches en diaphonie. J’ai donné l’accolade à tous ces intervalles, disjoints, perpétuels. Une sorte de carcasse prodigieuse." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2005.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 9 mouvements : <br />
1. La chasse au météore (3’16) <br />
2. L’île à hélice (4’40) <br />
3. Le château des Carpathes (2’16) <br />
4. Les cinq cents millions de la Begum (4’06) <br />
5. Robur le conquérant (6’11) <br />
6. Le secret de Wilhelm Storitz (4’41) <br />
7. Michel Strogoff (4’42) <br />
8. Voyages et aventures du capitaine Hatteras (4’47) <br />
9. Le tour du monde en 80 jours (8’39)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00146 ; PHBR-00296 (notes manuscrites Pierre Henry)]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000116 ; DONAUD1807_000117]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2005]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2005-04-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre juillet 2004 et mars 2005.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/43]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/42">
    <dcterms:title><![CDATA[Art de la fugue odyssée]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Bach, Johann Sebastian, 1685-1750]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["L’Art de la fugue de Jean-Sébastien Bach est une œuvre captivante par son ingéniosité et sa science harmonique. Rien n’est oublié, toutes les formes de contrepoint jouent en virtuose. Les canons de Bach amplifient un motif unique, thème que j’ai retenu, entendu, rêvé, martelé à satiété. <br />Ma part de musicien est d’en réaliser une sorte de "Concert de timbres", qui prend toute son ampleur en concert. <br />Ce rêve de fugues entrecroisées, qui s’accordent les unes aux autres comme dans un même voyage. Un voyage odyssée Occident-Orient, où l’âpreté tribale s’oppose à des variations de rites inconnus. Là, le canon de Bach devient le canon de la mort. Les rites triomphent, la vue de Bach baisse, c’est la fugue ultime, inachevée, irradiée jusqu’à une apesanteur finale. Dans cette dernière séquence, mes micro-intervalles jouent sur un rythme de derviche tourneur. Le cercle et ce qui tourne sont les symboles de cet essai planétaire." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2011.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Prélude (3’03) <br />
2. Prière (4’24) <br />
3. Déclinaison (4’55) <br />
4. Grand Orient (6’13) <br />
5. Tonalité (2’58) <br />
6. L’autre fugue (3’02) <br />
7. Rite (6’11) <br />
8. Fugue ultime (3’31) <br />
9. Apesanteur (3’38)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00189]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000134]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2011]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2011-07-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé entre le 8 février et le 26 avril 2011]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/42]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/41">
    <dcterms:title><![CDATA[La note seule]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Grande litanie pour 3 pianos en accords et désaccords composée par Pierre Henry pour le projet d’un cycle de concerts organisé par Radio France à l’occasion de ses 90 ans.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"La poésie de la note seule, la note seule, ses miroirs. La note seule et son arrêt sur elle-même, la note seule qui veut être plus, qui accroche sur une autre note, sans le vouloir. Son fond est un piano qui bourdonne. Des nuages apparaissent au loin, des nuages de sons embrumés. La note seule insiste, se métallise et devient timbres multiples. Apparaît à l'octave son double. Les nuages amplifient la poésie de la note seule. La note pour le plaisir de la note. La note avec son devenir, ses accents, ses diminutions&thinsp;; l'autre note revient parmi nous. Elle est l'horloge de notre vie. Encore un autre son. Déjà, la nuit tombe, la note glisse. Elle est multipliée en une autre note. Une harmonie générale est tentée. La note s'affirme. On entend des bruits de la barque musicale, des bruits qui rappellent les bruits des tremblements qui sont passés. La note seule prend la suite de ces tremblements, mais il est inquiétant d’entendre ces nouveaux bruits de locomotion qui accrochent, qui pincent, qui sont de plus en plus présents, qui se brouillent à nouveau. Les nuages s’affirment en une poétique vibrante. La note seule insiste aussi, descend, descend toujours de plus en plus. C'est l’harmonie. La locomotion est nouvelle, elle est plus neuve, elle éclate, elle irradie, nous montons au plus haut. Elle veut que la note seule monte au ciel. La note seule s'affirme dans des timbres nouveaux en mille intensités. Apparaît maintenant ce qui bouge&nbsp;: les insectes, les fourmis, les grenouilles. La note seule s'engloutit. La descente s'accentue. On a l'impression d'harmonium, d'accordéon cassé. La note seule s'enfonce, elle répète intensément la même chose. Il grêle tout à coup. Ce n'est pas juste, une pluie de grenouilles s’abat. La note seule étouffe, elle ne pourra pas monter, mais son cœur qui bat très fort va l'entraîner à nouveau. Elle exerce des mouvements. La note seule veut surmonter, elle s'agrippe, elle frappe&thinsp;; la note seule s'harmonise dans le ciel. La note seule devient musique et harmonie, les deux à la fois, c'est rare&thinsp;! Des fausses notes s'incrustent. Elle essaie les sons qui la font gravir à nouveau. Elle va rejoindre l'autre note seule du début. Chaque note nouvelle est essayée et répétée. On est en plein accordage, on est l’accordeur, il n’est pas là, c’est moi. Le musicien qui l’aidera à sortir. Elle sortira par une gamme par un glissando. Malgré les coups de boutoir des rames, des rameurs de notes, la note seule va sortir. Elle monte encore, elle voudrait être grande&thinsp;; être aussi grande que tout le piano qui est là pour jouer. Le piano qui a tremblé et qui maintenant va sortir enfin. Le piano répète des notes. La gamme monte. La note seule devient mélodique, infinie, maladroite, elle se hisse vers le ciel. Des cris d'oiseaux l'accueillent&nbsp;: arpèges, strettes, points culminants, résolutions&thinsp;; toutes ces harmonies vont disparaître. Accords, trilles. Le piano est là pour toujours. Exaspération mélodique. Tam-Tam de la note seule qui exaspère son chant. La montée devient ivresse&thinsp;; et au sol, s'exaspèrent les derniers coups, les derniers cris. Et bientôt, la note seule va disparaître. On ne la voit plus, déjà on entend plus que les notes qui sonnent, qui sonnent, qui grimpent encore. Et les notes descendent, en proie à tous ceux qui se terminent dans de merveilleux glissandos, qui va s'achever par une autre note, qui aussi à son tour va s'éteindre. La note seule va disparaître dans une harmonie de pauvreté. Elle a ses derniers soubresauts avant de mourir." <br /><em>Pierre Henry, retranscription de la note d’intention énoncée à l’oral, 5 février 2017, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00208 ; PHBR-00209]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000148 ;DONAUD1807_000149]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2017]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-12-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre le 28 septembre 2016 et le 17 février 2017]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/41]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/40">
    <dcterms:title><![CDATA[Pleins jeux]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Orgue français]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Mon propos est d’enrichir à nouveau ma palette sonore. Une polyphonie de claviers, une miniaturisation de motifs musicaux exécutés sur un piano sont les principaux paramètres de cette composition. <br />"Pleins jeux" est une aventure esthétique vécue comme une expérience intérieure : combat/exaltation, intensité/rythmicité, repos/pulsation. Je tente ici une réalité temporelle sans cesse recommencée. Pour moi, et en contradiction avec Gaston Bachelard, le réel est continu. <br />Cristallisation de dessins mélodiques imbriqués à des parenthèses en mouvement, emboîtées les unes aux autres. <br />Quintessence harmonique comparable à des registrations de jeux d’orgues occupant l’espace en un continuum de suspenses. <br />Accordages de tonalités fondues dans une polyrythmie de couleurs. Complexité implacable des attaques associée à une virtuosité crescendo/ decrescendo. <br />Les « allures » acoustiques de ces Pleins jeux caractérisent l’esprit de mixtures imaginaires en une plénitude intérieure où la grande durée est essentielle. <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2008.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Croissance (19’11) <br />
2. Expérience (7’06) <br />
3. Pressentiment (13’16) <br />
4. Plénitude (9’33)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00174]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000123]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2007]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2008-03-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé d&#039;avril 2006 à décembre 2007.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/40]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/38">
    <dcterms:title><![CDATA[Chroniques terriennes]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Œuvre indicible et secrète, composée pour le festival Musica. Création purement auditive, sans préface ni commentaires, à découvrir vierge de toute intention autre que musicale, éphéméride de l'écoute de l'activité onirique du compositeur pendant le temps de sa composition. L'univers sonore de Pierre Henry inaltéré." <br /><em>Pierre Henry et Isabelle Warnier, note du programme de la création, 2016.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Moment 1 (2’51) <br />
2. Moment 2 (10’04) <br />
3. Moment 3 (8’06) <br />
4. Moment 4 (7’43) <br />
5. Moment 5 (4’04) <br />
6. Moment 6 (3’25) <br />
7. Moment 7 (2’46) <br />
8. Moment 8 (6’21) <br />
9. Moment 9 (3’19) <br />
10. Moment 10 (3’20) <br />
11. Moment 11 (4’34) <br />
12. Moment 12 (4’37)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00203]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000144 ;<br />
DONAUD1807_000145]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2016]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2016-09-23]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistrements, écoutes et analyses des bandes numériques DAT en juillet et août 2015.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition entre novembre 2015 et le 29 juin 2016.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/38]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/37">
    <dcterms:title><![CDATA[Carnet de Venise]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">PROMENADE DANS VENISE EN COMPAGNIE DE MONTEVERDI</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Monteverdi, Claudio, 1567-1643]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Venise, Italie]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Pour répondre à une demande de René Martin, directeur du festival La Folle Journée de Nantes dont l’édition de 2003 est consacrée à la musique baroque italienne, Pierre Henry compose une « promenade dans Venise en compagnie de Monteverdi ». Aux sons captés à différents endroits de la ville, il juxtapose en studio des citations empruntées à Monteverdi, mêlées à des éléments issus de ses œuvres antérieures ou provenant de sa sonothèque.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 10 mouvements : <br />
1. Arrivée (5’46) <br />
2. Torcello (7’57) <br />
3. San Giorgio (6’49) <br />
4. Près de la Fenice (7’34) <br />
5. San Marco (2’47) <br />
6. En gondole (5’38) <br />
7. Embarcadère (5’07) <br />
8. Canal de la Guidecca (5’38) <br />
9. Au ghetto (3’58) <br />
10. Vers l’Arsenal (7’03)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00135]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000093 ; DONAUD1807_000094]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-01-24]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre août et novembre 2002.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/37]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/36">
    <dcterms:title><![CDATA[Spatiodynamisme]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Présentée comme une « musique environnement » pour la première </em>Tour spatiodynamique, cybernétique et sonore<em> [1955] du sculpteur Nicolas Schöffer (une œuvre éphémère et monumentale de 50 mètres de haut), elle est la première œuvre aléatoire et multibande (pour 12 pistes) de Pierre Henry, composée à partir des sons des structures métalliques directement enregistrés sur les sculptures. Les conditions atmosphériques les faisaient vibrer et déclenchaient des séquences musicales enregistrées à l’aide de capteurs.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"J'avais imaginé de faire distribuer un programme de sons répondant à un système combinatoire : une douzaine de bandes perforées indépendantes se déroulaient de façon simultanée mais en variations de vitesses et avec des créneaux de silence en fonction des différents paramètres ambiants chers à la cybernétique : température, lumière, intensité et hasard, avec le concours d'un boulier. Il s'agissait bien d'une première tentative de musique informelle, aléatoire et combinatoire". <br /><em>Pierre Henry, 1956, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00006 ; PHBR-00014 ; PHBR-00021 ; PHBR-00036]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1955]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1955-06-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en décembre 1954 et de mars à juin 1955.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schöffer, Nicolas, 1912-1992. Plasticien sculpteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/35">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie collector]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Symphonie collector<em> est une relecture en 12 mouvements de la </em>Symphonie pour un homme seul<em> [1950] créée en hommage à Pierre Schaeffer à l’occasion du 100e anniversaire de sa naissance. Cette version nouvelle a été composée d’après les originaux sur disques souples, inventoriés par Pierre Henry avec le concours de la BnF, chargée de leur numérisation.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["J’ai voulu commencer ce rêve de Symphonie avec une <em>trépidation</em> de chemin de fer. Un souvenir concret de l’Etude aux chemins de fer de Pierre Schaeffer. Des rythmes nouveaux fabriqués avec des meubles rustiques de salle à manger et des pulsions tournantes enregistrées au Studio de la Radio nommées à l’époque <em>boîtes roulantes</em>. <br />Alors vient tout naturellement la PROSOPOPÉE, figure musicale en mouvements. Cri et halètement, pas et rumeur évoquant un absent : Pierre Schaeffer. Introduction martelée par les fameux sillons fermés sur disque souple 78 tours. Un trésor ces travaux préparatoires de la <em>Symphonie pour un homme seul!</em> Ici je fredonne, je chante avec ma langue, j’ajoute des roucoulades, j’imagine, je me souviens de mes anciens <em>chorus</em> et <em>collectifs</em>. Ainsi les bruits préparés enfouis dans le creusoir de mon piano s’enchaînent en harmonies ou en séries. On croit entendre des mélanges d’opéra chimériques. Les trains passent, la Symphonie projette ses vieux sillons. <br />Pendant six mois j’ai, écouté, repéré et classé 87 disques souples Pyral soit 260 plages. Sons envers remis à l’endroit, retimbrés en un dialogue de vie. Comme un texte. Gloses infinies. On a envie d’en répertorier les procédés de composition : en harmonie/ homophonie/ doublage/ fugue en canon éclaté/ alternance/ répliques/enchaînement/ soutien orchestral/ ornementation/ paraphrase.<br />PARTITA. Pour claviers. Jeu thématique en moquerie sérielle pour quatuor : vibra/ piano/ violon/ harpe. Mais assez vite la mélodie du vibraphone s’estompe vers une antiphonie de VALSE en double chœur. Le vocal se répond en cascades ébouriffantes. Après cette <em>amplification</em> de la pensée créative de Schaeffer un paquebot s’avance. C’est l’EROTICA emblématique immergé de soupirs en vocalises. Ce chant d’amour entrecoupé d’un grillon se délite tout à coup. Les voix s’accélèrent en un SCHERZO vif, pétillant et zébré de rires et de ah-ah. Le texte de base dit par Nadine et Pierre est transposé dans une tessiture élevée, liée à une improvisation que j’ai faite au piano en imitant les mélodies des voix. Avec ce dialogue on croit entendre une invention comme du Bach. Dans ce remixage très polyphonique je retrouve mes insolences d’antan. <br />PROSOPOPÉE 2 : un concerto de grincements (on dirait des poules) dans le réel d’un train et le couinement de milliers de violons. L’oreille s’épouvante mais voici la <em>machine</em> à APOSTROPHE. Le piano- cric orchestre un <em>absolument</em> décisif net et définitif. Tout se tait et c’est la guerre avec ses orifices comme des bulles inversées. Chutes dans un escalier. Rythmes en syncopes. Bruits de râpes et beaucoup de cris. Charrue musicale, hoquets de la terre. Pressentiment de destruction. Fresque illuminée : EROÏCA. <br />Dixième morceau CADENCE où mon piano s’élargit. Je pense au film : « Les 5000 doigts du Docteur T ». Tous les Cage du monde descendent la gamme. Les gémissements s’étranglent. Voici l’INTERMEZZO, morceau pathétique. « <em>Rom rom tirelire</em> », cueillette « <em>d’heure exquise en ixe heureux</em> ». Et au-delà Pierre Schaeffer annonce les titres de la première <em>Symphonie pour un homme seul</em>. Enfin l’outre-tombe s’entremêle et se décline. Il rejoint la fameuse STRETTE, aujourd’hui en chemin de fer. Les scieries au corps de violoncelle enchanté disent la naissance de cette musique : racines de sons, timbres minéraux, notes trompe-oreille et : « <em>je continue à rêver la nuit de musiques utopiques</em> »…<br /><em>Pierre Henry, 1er décembre 2009, note de programme de la création, 2010.<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Trépidation (2’42, stéréo) <br />
2. Prosopopée 1 (5’08, mono) <br />
3. Partita (2’16, stéréo) <br />
4. Valse (1’25, bipiste) <br />
5. Erotica (3’39, stéréo) <br />
6. Scherzo (2’50, stéréo) <br />
7. Prosopopée 2 (2’55, stéréo) <br />
8. Apostrophe (4’38, mono/stéréo) <br />
9. Eroïca (2’59, stéréo) <br />
10. Cadence (1’35, bipiste) <br />
11. Intermezzo (2’42, mono/stéréo) <br />
12. Strette (5’22, stéréo/mono)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00182]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000131]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2009]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2010-01-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 15 octobre au 27 décembre 2009]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/35]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/34">
    <dcterms:title><![CDATA[Fantaisie sur une Symphonie pour un homme seul]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Mixage et nouveau montage des Périphrases de la Symphonie pour un homme seul réalisées à partir des disques souples originaux de la "Symphonie pour un homme seul".<br /></em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00074 ;  PHBR-00296]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000154]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1988]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1988-09-16]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Version élaborée en juillet 1988]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[<p>Bande magnétique</p>]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[<p>Bande numérique (X80)</p>]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[pierre-henry.org/items/show/34]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/33">
    <dcterms:title><![CDATA[Périphrases de la Symphonie pour un homme seul]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Continuité de concert à quatre voix et deux magnétophones réalisée à partir des disques souples originaux de la "Symphonie pour un homme seul".</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00074 ; PHBR-00296]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ;  DONAUD1807_000154]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1985]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1985-09-28]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé de août à septembre 1985]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/33]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Strasbourg (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/31">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul, version ballet]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Ballet]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette version en 9 mouvements chorégraphiée par Maurice Béjart est l’œuvre fondatrice du style béjartien. Il utilise à la fois la musique et l’argument de la Symphonie pour un homme seul [1950] pour créer le premier ballet de musique concrète, donné tout l’été au théâtre de l’Étoile à Paris. Ce ballet fait le tour du monde, faisant connaître plus largement la musique concrète.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Prosopopée 1 (2’55)<br />
2. Partita (1’10)<br />
3. Valse (0’55)<br />
4. Erotica (1’18)<br />
5. Prosopopée 2 (1’00)<br />
6. Eroïca (1’54)<br />
7. Apostrophe (2’22)<br />
8. Cadence (1’06)<br />
9. Strette (2’55)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00003, PHBR-00006, PHBR-00007, PHBR-00009]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1955]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1955-07-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe et danseur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Seigneuret, Michèle. Danseuse]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/31]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/30">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">CONTINUITÉ DÉFINITIVE</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette deuxième version, continuité resserrée en 12 mouvements, transférée sur magnétophone et élaborée en juin 1951, fait désormais autorité dans sa version restaurée en 1966.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[La première œuvre de « Musique concrète » grand classique du genre a été composée avec les moyens très rustiques de l’époque (des tourne-disques et quelques possibilités de traitement des sons bien réduites), c’était une œuvre ambitieuse et baroque, hybride, à mi-chemin entre une volonté très affirmée de formalisation et d’abstraction (utilisation du principe sériel et application des formes classiques à la structure des mouvements) et un besoin tout aussi intense d’expression, voire d’expressionisme( jeu avec des sons de voix, des cris de foule, des râles érotiques, des stridences etc…). A l’origine elle comportait 22 mouvements et durait une heure trente, et c’est sous cette forme qu’elle fut créée en mars 1950 à Paris. Elle fut plus tard ramenée à une douzaine de mouvements et à une vingtaine de minutes, et « stéréophonisée » par Pierre Henry en 1966. Face aux riches monuments de la musique électroacoustique récente, avec leur technique sophistiquée, la Symphonie reste d’avant-garde. Avec sa matière sonore réduite (beaucoup de sons de voix et de « piano préparé »), elle n’accuse aucune trace de pompiérisme, recèle des trésors de fantaisie et d’insolite, et ses recherches de forme n’ont pas été dépassées : le montage des sons y est plus précis et incisif que bien des œuvres actuelles, et l’utilisation du « sillon fermé » (procédé permettant, avec des fragments de sons sur disque, de créer des cellules rythmiques répétées sur elles-mêmes) y est maîtrisée avec sureté. En 1955, Maurice Béjart réalisa sur cette symphonie une chorégraphie qui fut son premier grand succès, révélant ainsi à un large public l’univers de la musique concrète.<br /><em>Michel Chion, Larousse de la Musique, 1982</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[en 12 mouvements :<br />
1. Prosopopée 1 (2’53)<br />
2. Partita (1’10)<br />
3. Valse (0’54)<br />
4. Erotica (1’17)<br />
5. Scherzo (2’39)<br />
6. Collectif (0’55)<br />
7. Prosopopée 2 (0’58)<br />
8. Eroïca (1’51)<br />
9. Apostrophe (2’20)<br />
10. Intermezzo (1’53)<br />
11. Cadence (1’05)<br />
12. Strette (2’58)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00001 ; PHBR-00002 ; PHBR-00011 ; PHBR-00033 ;  PHBR-00182]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ;  DONAUD1807_000131 ; DONAUD1807-231]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:date><![CDATA[1966]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1952-05-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:created><![CDATA[1966-03-01]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistré sur magnétophone et élaboré  en juin 1951.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Restaurée en 1966]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/30]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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