<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/">
<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1403">
    <dcterms:title><![CDATA[Funérailles I &amp; II]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Ensemble de 2 pièces pour piano écrites dans un style libre. La première est très contrastée, à la fois dans les dynamiques (les nuances sont très marquées) et dans la dialectique qui s’instaure au fil de la pièce entre les 2 pianos. Aux arabesques décousues du début répond un motif au rythme chaloupé, qui fait son apparition dans les graves. La pièce s’achève par une phrase mélodique à l’unisson, subitement rompue par un énigmatique cluster dans les graves. La seconde pièce est d’une toute autre nature. Si elle est toujours écrite dans un style libre, elle installe une atmosphère mélancolique et contemplative faite d’arpèges aux rythmes irréguliers. Progressivement, le tissu mélodique monte en complexité pour finalement se rompre et faire apparaître des figures rythmiques qui se développent aux antipodes du clavier : ces motifs répétés l’emporteront sur tout le reste.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions avant 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1945]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de juillet à septembre 1945, à La Bourboule]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1403]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1411">
    <dcterms:title><![CDATA[Dimanches noirs]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Les Dimanches noirs <em>sont composés de 52 pièces pour piano, écrites de 1945 à 1948. Elles dépeignent les états d’âme de Pierre Henry, le dimanche, sur une année entière. Les 19 premières pièces ont été déposées à la Sacem ; les traces des 33 autres apparaissent dans les cahiers d’ébauches de cette période. Un point de bascule est particulièrement sensible à partir du 19e Dimanche, dans lequel Pierre Henry s’émancipe progressivement de la notation graphique : les intentions pour les improvisations sont notées au fil de ces cahiers, mais de moins en moins d’indications rythmiques et de hauteurs sont visibles.&nbsp; <br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« Quand j’ai fait ma première grande œuvre pour piano, les "Dimanches noirs", je n’ai pas mis de notation de durée, c’est-à-dire que je n’ai pas mis une ronde avec un mouvement métronomique. J’ai mis des minutages. Le pianiste doit jouer suivant la durée, par exemple 1 minute 30 ou 1 minute de tel accord, ou 2 secondes d’un autre jeu de notes très serrées », <em>explique-t-il dans ses</em> <em>"Entretiens bucoliques et itinérants" avec Isabelle Warnier, n° 12, avril 2014, Paris, Archives Pierre Henry, p. 16.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>A contrario, les traces d’une éducation musicale plus traditionnelle affleurent dans les premières pièces. L’ombre d’une basse d’Alberti se dessine dans le 8e Dimanche, le 13e réinterprète le style choral, tandis que la forme menuet se devine par transparence dans le 17e. Ces pièces, qui empruntent aux réflexes d’écriture classique, dialoguent pourtant avec d’autres qui sont écrites sans carrure et avec des réservoirs d’improvisation (10e Dimanche) ou qui font entendre d’innovants motifs harmoniques (12e Dimanche), dont les temps forts sans cesse déplacés génèrent des rythmes non rétrogradables, chers à Olivier Messiaen, son professeur au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions &quot;Dimanches noirs&quot;]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00208]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000146 ; DONAUD1807_000149]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1945-1948]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-12-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[1945 (1ère Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1946 (2ème Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1947 (3ème Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1948 (fin)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1411]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1401">
    <dcterms:title><![CDATA[Quatre litanies pour piano]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Dans ces 4 pièces, Pierre Henry s’émancipe de toute règle d’écriture. Ici, aucune indication de tempo, de mesure ou de pôles d’attraction harmoniques. La partition devient la trace d’une improvisation, dont l’interprétation est ouverte. La 1re Litanie est très brève : la ligne mélodique, à peine dessinée, s’abîme presqu’instantanément dans les graves du clavier. La 2e fait apparaître des notes à peine esquissées : point de rencontre possible d’une dynamique harmonique laissée à l’arbitrage de l’interprète. Pourtant, si les carrures ont disparu, l’écriture structure les entrelacs mélodiques (fin de la 2e Litanie), jusqu’à un certain point. Le style choral de la 3e fait, par exemple, disparaître les queues des notes, et donc toute indication rythmique. Enfin, la dernière est plus écrite, mais toujours non mesurée. Les temps forts sont systématiquement masqués par un jeu d’arpèges complexes et irréguliers. Ces Quatre litanies n’ont finalement qu’un seul point fixe : la note fa, jouée seule et tenue ad libitum en ouverture et en clôture de chaque séquence.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions avant 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1946]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé à partir de 1946.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1401]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1402">
    <dcterms:title><![CDATA[L&#039; amour]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Char, René, 1907-1988]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Mélodie sur le poème éponyme de René Char pour alto, piano, wood block, tambour basque, cymbale grave et vibraphone. Cette pièce, écrite dans un style libre, emploie la technique du parlé-chanté. Ici, Pierre Henry s’inspire de la composition continue de certains lieder allemands : l’arrangement, tout en finesse et dynamique, accompagne au plus près les images engendrées par le poème.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Être/Le premier venu. <br /><em>René Char, « L’Amour ».</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions avant 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1946]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en novembre 1946]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1402]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[René Char, &quot;L&#039;Amour&quot;, Arsenal [1927-1929], Le Marteau sans maître [1934], Paris, Gallimard, 2002, p.39.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1518">
    <dcterms:title><![CDATA[V - Deux coups de sonnette ...]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Préfaces et manifestes]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Partition virtuelle qui s'intégrait dans les recherches de lutherie expérimentale en 1947.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte écrit pour un projet radiophonique non abouti en janvier 1950, et qui a inspiré "</em>Une maison de sons <em>" [1989] et "</em>2 coups de sonnette<em> " [2005]</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cinquième texte des "</em>Préfaces et Manifestes<em>", dédiés à la mémoire de Félix Passeronne, qui a enseigné à Pierre Henry l'art des percussions au Conservatoire national de Paris.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR- 00001 - DONAUD 1807_190]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1947]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/150]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1737">
    <dcterms:title><![CDATA[XXII - POUR PENSER À UNE NOUVELLE MUSIQUE]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Préfaces et manifestes]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Pierre Henry a écrit ce manifeste en 1947 qui est paru en octobre 1950 dans Le conservatoire n°13, Bulletin officiel des conservatoires nationaux de musique &amp; d'art dramatique.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Vingt-deuxième texte des "Préfaces et Manifestes", dédiés à la mémoire de Félix Passeronne, qui a enseigné à Pierre Henry l'art des percussions au Conservatoire national de Paris. </em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Il faut détruire la musique. Elle ne correspond plus à rien pour nous dans la mesure où elle doit être HARMONIE DES SPHÈRES. Dans la mesure où le sacré s’est transporté de l’Absolu jusque dans la vie elle-même, la musique doit se transporter de la sphère de l’art (musicalement parlant) dans le domaine de l’angoisse sacrée.<br />Si les conventions musicales, l’harmonie, la composition, les règles, les nombres, le côté mathématique et les formes avaient un sens par rapport à un Absolu, aujourd’hui la musique ne peut en avoir que par rapport aux cris, au rire, au sexe, à la mort. Tout ce qui nous met en communication avec le cosmique, c’est-à-dire avec la matière vivante des mondes en feu. Il faut prendre immédiatement une direction qui mène à l’organique pur. A ce point de vue, la musique a été beaucoup moins loin que la poésie ou la peinture. Elle n’a pas encore osé se détruire elle-même pour vivre. Pour vivre plus fort comme le fait tout phénomène vraiment vivant. Cela ne veut pas dire : écarter toute règle, toute rigueur ou toute forme, mais pas d’autres règles que celles visant à l’efficacité. Je crois que l’appareil enregistreur est actuellement le meilleur instrument du compositeur qui veut réellement créer par l’oreille et pour l’oreille. Si nous voulons lutter contre la mécanique, il faut employer des méthodes mécaniques, ainsi la machine se retournera contre elle-même. Un son enregistré est instantanément détruit en tant que machine.<br />Le Mythe du Moderne n’existe plus. Les bruits seront supprimés. Ils deviendront désincarnés, désignifiés et comme sacralisés.<br />Alors ce sera peut-être la musique concrète, la musique du VIVANT et du SOLEIL.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00001 - DONAUD 1807_000190_10]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1947]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1737]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/305">
    <dcterms:title><![CDATA[Voir l&#039;invisible]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>La musique improvisée pour ce film documentaire de Jean-Claude Sée est une œuvre charnière dans la carrière de Pierre Henry. Elle est le passeport qui lui permettra d’intégrer le Studio d’essai de Pierre Schaeffer, qui verra dans cette pièce du jeune percussionniste le potentiel et l’inventivité nécessaires pour mettre en œuvre la musique concrète. Il s’agit de la première musique de film gravée sur disque de Pierre Henry.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[Un jour, en 1948, la télévision me demande une musique de film. Un film sur le ralenti, et le grossissement : Voir l’invisible. Pourquoi ne pas improviser avec mes instruments préparés sur les images ? Je déménage dans le studio mes bidules et improvise en direct sur le film comme au temps du cinéma muet. Le tout est enregistré sur disque souple. Peu après je rencontre Pierre Schaeffer. Il m’invite à faire passer cette musique à différentes vitesses et à improviser aussi sur un grand piano préparé à ma façon. Schaeffer a été séduit par ça plus encore que par les percussions du film. <br /><em>Pierre Henry, Journal de mes sons, 2004, p. 13.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Sée, Jean-Claude, 1929-2013]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00001]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1949]]></dcterms:date>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/305]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/327">
    <dcterms:title><![CDATA[Le petit ballet mécanique]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Léger, Fernand (1881-1955)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique &amp; cinéma]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Inspirée du film expérimental </em>Ballet mécanique<em> [1924] de Fernand Léger, cette pièce radiophonique utilise le piano préparé. La partition montre une série de cellules rythmiques au style très dynamique qui utilise la tessiture complète du clavier. Si aucun temps fort ne se dégage, l’écriture met en avant des accents qui donnent à l’ensemble une démarche libre et chaloupée toujours inattendue, tandis que de grands glissandi jaspent ce tissu rythmique. Sur le principe de l’œuvre ouverte, ces séquences peuvent être répétées à volonté.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Notice établie d&#039;après la chronologie manuscrite de Pierre Henry.]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle,  Partitions avant 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1949]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-12-24]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en 1949.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistré au Studio d&#039;essai de la RTF en décembre 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/327]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1360">
    <dcterms:title><![CDATA[1er quatuor]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Partition manuscrite de Pierre Henry pour violon, harpe, vibra et piano. À son arrivée au Studio d’essai, il retravaille l’œuvre en y ajoutant xylophone et célesta, et l’intitule 2e Suite pour quatuor. Ces structures instrumentales destinées aux manipulations ont servi dans toutes les parties instrumentales de la</em> Symphonie pour un homme seul<em> [1950], ainsi que dans </em>Musique sans titre<em> [1950].</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions avant 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1949]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 1er septembre au 24 octobre 1949.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistré  fin 1949 au Studio d’essai ]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1360]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1412">
    <dcterms:title><![CDATA[Composition 1, 2 &amp; 3]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions avant 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1949]]></dcterms:date>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1412]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/86">
    <dcterms:title><![CDATA[Concerto des ambiguïtés]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Le grand retour du piano avec partitions et exécutions très strictes des signes d’un solfège personnel pour devenir un canevas de contrastes entre un piano normal accordé et un piano préparé désaccordé. D’où le titre Ambiguïtés." <br /><em>Pierre Henry, note de pochette de Choix d’œuvres de 1950 à 1985, 2015.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Les mondes de l’aura musicale sont divisés. Elle est conscience en tant que thème et phénomène éthique. Elle est témoignage en tant que phénomène social. Mais elle est mauvaise foi avouée dans la fascination d'un jeu possible, orchestré et variable. L'homme hésite, mais son œuvre n’est viable que lorsqu'il choisit de composer avec ses deux tendances. Car il est tenté par l'échec possible et trouve son exaltation dans la quête de l'improbable et sa propre néantisation à travers son œuvre. On est tenté de perdre sa sécurité dans le feu et l'impossible est une voie de la prise de conscience universelle de soi. <br />Ma musique est l'envers de la Musique, et lorsqu'elle s'écoute ne retrouve que l'envers de sa propre image. Elle se perd dans son écho et se propose le même pari. Mais l'art du temps triche avec l’être et tient la même gageure : il marche sur un fil et ne meurt qu'à la vue de son double car l'ambiguïté n'envisage pas la possibilité de l'ambivalence." <br /><em>Pierre Henry, « Thème de l’ambiguïté en musique », tapuscrit, mai 1950, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Tendu (3’30)<br />
2. Épars (3’31)<br />
3. Diffus (5&#039;35)<br />
4. Concis (1&#039;38)<br />
5. Intermède (2’05)<br />
6. Cadence (1’46)<br />
7. Étendu (2’51)<br />
8. Rassemblé (2’50)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges, PHBR-00001 ; PHBR-00002 ; PHBR-00126]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000089 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000141 ; DONAUD1807_000147 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807_000163 ; DONAUD1807-229 <br />
]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-08-07]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition de la partition en juin 1950 au cours de vacances avec Pierre Schaeffer à Rapallo, Italie. <br />
]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistrements et montage des sons en juillet 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/86]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/89">
    <dcterms:title><![CDATA[Bidule en Mi]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette œuvre a eu une double vie : en tant que quatrième mouvement du </em>Concerto des ambiguïtés<em> [1950], sous le titre ‹ Concis ›, et intégré dans la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré <em>[1950-1951], sous le titre Bidule en Mi.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000171 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-05-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en juin 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/89]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/90">
    <dcterms:title><![CDATA[Fantasia]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>D’abord composée de manière isolée, cette pièce a été incluse ultérieurement dans la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré <em>[1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.<br /></em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"La <em>Fantasia</em> est aussi une musique-voyage, débutant dans un beau climat d’orage et de pluie, intéressante pour son époque par ses recherches d’amalgame et de fusion orchestrale entre des matériaux variés, loin du contrepoint limpide et classique de la <em>Symphonie pour un homme seul</em>."<br /><em>Michel Chion, Pierre Henry [1980], 2003, p. 32.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-04-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en avril 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/90]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/92">
    <dcterms:title><![CDATA[Bidule en Ut]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Première oeuvre de musique concrète de Pierre Henry cosignée avec Pierre Schaeffer, et ultérieurement intégrée dans la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951].</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Il s’agit d’une courte étude de forme fuguée sur le thème d’une pseudo-gamme d’ut à 6 tons, où la dominante serait remplacée par une percussion. Très caractéristique, ce thème est développé puis, après « transposition totale » dans deux registres différents, produit son propre contrepoint. Les sons originaux étant fournis par un piano utilisé dans des conditions spéciales sont bien entendu considérablement transformés par des manipulations électroacoustiques. Cette courte étude, sans représenter aucunement l’ensemble des possibilités ouvertes par la musique concrète, est cependant très représentative d’une manière et d’une instrumentation propres à « l’orchestre concret ». <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 1950, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00001]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs, DONAUD1807_000105 ; PHCL_Tranferts et copies1]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-03-16]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en février 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/92]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/93">
    <dcterms:title><![CDATA[Musique sans titre]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Musique sans titre <em>est l’œuvre la plus intime de Pierre Henry et la première composée sans le secours d’une partition ou de schémas abstraits. Ici, les sons sont mis en perspective, traités et associés selon des critères de présence, de profondeur et de définition. L’œuvre est structurée à la manière de séquences cinématographiques où se dessinent des univers musicaux. Elle prend son origine dans la musique composée par Pierre Henry pour le film de Jean-Claude Sée </em>Aube ou Actualités 666 <em>[1950] et se présente dans sa version originale comme une suite française.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Après la Symphonie, Musique sans titre. Mon premier opus. Composition sans doute la plus riche en devenirs. Celle qui m’a donné le plus de difficulté d’écriture. Musique sans titre empruntait à mon enfance. Il s’agissait pour la première fois de me définir moi-même. La première approche d’une petite cosmogonie personnelle. Moi à l’intérieur de moi-même, et non plus l’homme observé dans ses manifestations extérieures — qui est le propos de la Symphonie pour un homme seul. De Musique sans titre devait naître beaucoup plus tard Parcours-Cosmogonie. <em><br />Pierre Henry, Journal de mes sons, 2004, p .17.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Les étoiles (5’17)<br />
2. Les vacances (4’11)<br />
3. Fête foraine (4’26)<br />
4. Andante sacré (6’32)<br />
5. Cinquième mouvement (3’05)<br />
6. La guerre (3’33)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00001 ; PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807_000141 ; DONAUD1807_000147 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807_000163 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-09-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de juillet à septembre 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/93]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/454">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul, 1ère version]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Avant l’arrivée de Pierre Henry au Studio d’essai, Pierre Schaeffer avait déjà l’idée de créer une œuvre sur la thématique du corps et de la solitude humaine. En composant avec lui cette Symphonie, Pierre Henry scelle la pierre angulaire de leur collaboration. Essentiellement fondée sur des sons empruntant à la voix (souvent manipulés), d’activités humaines et d’instruments préparés, l’œuvre est structurée en mouvements qui s’inspirent des formes classiques (exposition, développement, strette, etc.).</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>A cette époque, les manipulations sonores étaient plutôt frustes. Elles donnaient lieu à des pratiques bien étranges qu’on ne retrouvera plus jamais. Par des systèmes de clés, on avait la possibilité de provoquer des entrées de sons de toutes sortes, de couper l’attaque, d’attaquer en crescendo, de hachurer ou de prélever une séquence. Chaque plateau était équipé de manivelles permettant glissandos et transpositions. Les modulations se faisaient par simple pulsion du doigt, ce qui impliquait une impulsion dosée du bras et la souplesse du poignet. En quelque sorte un retour à l’instrument La bande magnétique n’existait pas encore. Enchaîner un son à un autre son, d’un disque souple à un autre disque souple était une entreprise très incertaine, bien que les hasards de l’aiguille sur le sillon et les incidents de parcours aient pu parfois représenter un véritable enrichissement, une part d’imprévu et de fantaisie. On avait huit plateaux de tourne-disques. Il s’agissait de sauter à pieds joints sur les sons. Je sautillais toute la journée. Je faisais des bonds d’un plateau à l’autre. J’étais devenu le virtuose du passage de sillons. Cependant, je trouvais notre appareillage précaire. Il ne correspondait pas aux normes que j’aurais souhaitées. Mais j’aimais inventer, stimulé par ces manques. Inventer avec rien, trouver des astuces de manipulation, chercher autre chose. C’était là le propre de la musique concrète.<br /><em>Pierre Henry (1979), Journal de mes sons, Editions Séguier, 1996, p. 16 à 18</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Le 18 mars 1950, Pierre Schaeffer et moi-même avons invité des gens à découvrir une œuvre nouvelle. Écoute singulière : deux haut-parleurs très hauts (3 mètres), une table de tourne-disques, un bouton de nuances, sur un tabouret un tas de disques noirs et souples marqués au crayon gras. Pendant plus d’1 heure, les durées filaient, les sillons s’échangeaient, les plages s’enchaînaient. Pas plus de 3 ou 4 minutes par disque. C’était des 78 tours. Il y a donc 45 ans à l’École normale de musique, un public médusé assistait à ce fracas de sauts, de rebondissements, de clameurs et de pas : Symphonie pour un homme seul. Je voudrais dire aujourd’hui que Pierre Schaeffer, homme de science musicale, a déclenché ce jour-là une autre perception du son avec ma complicité. Tout cela est désormais fixé dans notre mémoire et c’est un anniversaire de plus.<br /><em>Pierre Henry, Libération, 18-19 mars 1995, p. 33.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Prosopopée 1 <br />
2. Strophe <br />
3. Partita <br />
4. Prosopopée 2 <br />
5. Collectif <br />
6. Fantasia <br />
7. Cadence <br />
8. Partita 2 <br />
9. Collectif 2 <br />
10. Strophe 2 <br />
11. Collectif 3 <br />
12. Erotica <br />
13. Partita 3 <br />
14. Chorus <br />
15. Strophe 3 <br />
16. Collectif 4 <br />
17. Cadence 2 <br />
18. Eroïca <br />
19. Chorus 2 <br />
20. Strophe 4 <br />
21. Apostrophe <br />
22. Strette]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00001]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur, DONAUD1807_000131]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-03-18]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[En juin 1948, Pierre Schaeffer imagine une « symphonie de bruits »]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[D&#039;octobre 1949 à mars 1950, reprise du projet à l’arrivée de Pierre Henry au Studio d’essai]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Bazire, Jacques. Violon]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Benoit, Jean-Christophe. Chant]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Damase, Jean-Michel. Piano]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Guitry, Marie-Jeanne. Voix parlées]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Herzog, Gérard. Voix parlées]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Raoul-Duval, Nadine. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Moune de Rivel. Voix ‹ Erotica ›]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Rollin, Monique. Luth et harpe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[Oeuvre musicale]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/454]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/748">
    <dcterms:title><![CDATA[La fille de Londres]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Effets spéciaux de musique concrète pour la pièce radiophonique écrite par Pierre Mac Orlan et Armand Lanoux, interprétée par Germaine Montero et Olivier Hussenot.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Mac Orlan, Pierre. Auteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Lanoux, Armand. Auteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Montero, Germaine. Comédienne]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Hussenot, Olivier. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/748]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/750">
    <dcterms:title><![CDATA[Poème Médina]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/750]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/751">
    <dcterms:title><![CDATA[Sabot de Noël]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-12-24]]></dcterms:created>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/751]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/752">
    <dcterms:title><![CDATA[Signaux de pause radio]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/752]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1041">
    <dcterms:title><![CDATA[Indicatifs radio]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:date><![CDATA[1952]]></dcterms:date>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1099">
    <dcterms:title><![CDATA[9 propositions pour piano préparé]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Écrites dans un style libre et non mesuré, ces </em>9 Propositions pour piano préparé <em>demandent une certaine virtuosité dans leur exécution. Néanmoins, Pierre Henry laisse à l’interprète des choix d’exécution possibles. Certaines parties de la 9e pièce sont, par exemple, ouvertes : il est possible de les répéter ad libitum. Dans l’ensemble, le compositeur emploie la tessiture complète du piano, comme dans le final de la 1re pièce. Dans la 7e pièce, il va jusqu’à doubler le système de la main gauche en clé de fa, tant les écarts sont importants et les arpèges rapides.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Notice établie d&#039;après la chronologie manuscrite de Pierre Henry.]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en janvier 1950.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1099]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1180">
    <dcterms:title><![CDATA[Aube]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">ACTUALITÉS 666</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette partition sonore serait la première composition de musique concrète pour le cinéma.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>En 1950, Jean-Claude Sée réalise avec "Aube" un court métrage expérimental singulier et audacieux, un des rares films qui constituent une transition entre les symphonies urbaines de la fin du muet et certaines pratiques expérimentales des années 1960 comme les films de found footage apocalyptiques de Bruce Conner. De surcroît, "Aube" incarne une forme voisine à la fois du « cinéma pur » et de l’essai cinématographique. <br /><em>Dominique Blüher, « Aube de Jean-Claude Sée : du lyrisme de l’abstraction à l’essai cinématographique », Le Court Métrage français de 1945 à 1968, 2005, p. 163.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fond Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000068 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807-229<br />
]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en juillet 1950]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Sée, Jean-Claude. Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1180]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1241">
    <dcterms:title><![CDATA[La grande et la petite manœuvre]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Partition sonore pour la pièce d’Arthur Adamov, mise en scène par Jean-Marie Serreau et Roger Blin, avec Françoise Morhange, Annie Gironay et Roger Blin, décors de Jacques Noël</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Chronologie manuscrite de Pierre Henry]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000104 ; DONAUD1807_000106]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-11-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre et novembre 1950]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Adamov, Arthur. Auteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1241]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1256">
    <dcterms:title><![CDATA[La course au kilocycle]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">OU ONDES EN TOUS GENRES</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-12-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995. Compositeur]]></dcterms:contributor>
</rdf:Description></rdf:RDF>
