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<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1729">
    <dcterms:title><![CDATA[Dieu, Victor Hugo, Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Hugo, Victor, 1802-1885]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Adaptation du texte inachevé de Victor Hugo par Pierre Henry, pour la création du théâtre sonore </em><span class="semi-bold">Dieu</span><em><span class="semi-bold">.</span></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Actes Sud]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:publisher><![CDATA[ISBN : 2-86869-074-2<br />
]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1986]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1986-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Warnier, Isabelle. Avant-propos]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:format><![CDATA[Dimension : 13 x 24 cm]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1729]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1298">
    <dcterms:title><![CDATA[Dimanche noir I]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<div class="element-text">
<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les deux fascinants <em>Dimanches noirs </em>[...] reprennent le titre d’une composition pour piano de jeunesse. Ces pièces d'atmosphère sont basées sur des transmutations de thèmes instrumentaux traditionnels (Scarlatti, Eddie Warner) qui sont comme dilués, englués dans des matières acoustiques liquides, visqueuses, informelles. Il y a là tout un art de reconstitution d’ambiances oubliées, ramenées d’un temps lointain, de dimanches pluvieux dans un climat étonnamment tangible d’attente, d’ennui et d’enfance mêlés, comme sur une vieille photo où s’est imprimée l’odeur du passé."<br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.32 &nbsp;</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur, DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-05-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en février 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1298]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1432">
    <dcterms:title><![CDATA[Dimanche noir II]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les deux fascinants <em>Dimanches noirs </em>[...] reprennent le titre d’une composition pour piano de jeunesse. Ces pièces d'atmosphère sont basées sur des transmutations de thèmes instrumentaux traditionnels (Scarlatti, Eddie Warner) qui sont comme dilués, englués dans des matières acoustiques liquides, visqueuses, informelles. Il y a là tout un art de reconstitution d’ambiances oubliées, ramenées d’un temps lointain, de dimanches pluvieux dans un climat étonnamment tangible d’attente, d’ennui et d’enfance mêlés, comme sur une vieille photo où s’est imprimée l’odeur du passé."<br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.32 &nbsp;</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions, 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en mars 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1432]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1411">
    <dcterms:title><![CDATA[Dimanches noirs]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Les Dimanches noirs <em>sont composés de 52 pièces pour piano, écrites de 1945 à 1948. Elles dépeignent les états d’âme de Pierre Henry, le dimanche, sur une année entière. Les 19 premières pièces ont été déposées à la Sacem ; les traces des 33 autres apparaissent dans les cahiers d’ébauches de cette période. Un point de bascule est particulièrement sensible à partir du 19e Dimanche, dans lequel Pierre Henry s’émancipe progressivement de la notation graphique : les intentions pour les improvisations sont notées au fil de ces cahiers, mais de moins en moins d’indications rythmiques et de hauteurs sont visibles.&nbsp; <br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« Quand j’ai fait ma première grande œuvre pour piano, les "Dimanches noirs", je n’ai pas mis de notation de durée, c’est-à-dire que je n’ai pas mis une ronde avec un mouvement métronomique. J’ai mis des minutages. Le pianiste doit jouer suivant la durée, par exemple 1 minute 30 ou 1 minute de tel accord, ou 2 secondes d’un autre jeu de notes très serrées », <em>explique-t-il dans ses</em> <em>"Entretiens bucoliques et itinérants" avec Isabelle Warnier, n° 12, avril 2014, Paris, Archives Pierre Henry, p. 16.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>A contrario, les traces d’une éducation musicale plus traditionnelle affleurent dans les premières pièces. L’ombre d’une basse d’Alberti se dessine dans le 8e Dimanche, le 13e réinterprète le style choral, tandis que la forme menuet se devine par transparence dans le 17e. Ces pièces, qui empruntent aux réflexes d’écriture classique, dialoguent pourtant avec d’autres qui sont écrites sans carrure et avec des réservoirs d’improvisation (10e Dimanche) ou qui font entendre d’innovants motifs harmoniques (12e Dimanche), dont les temps forts sans cesse déplacés génèrent des rythmes non rétrogradables, chers à Olivier Messiaen, son professeur au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions &quot;Dimanches noirs&quot;]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00208]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000146 ; DONAUD1807_000149]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1945-1948]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-12-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[1945 (1ère Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1946 (2ème Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1947 (3ème Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1948 (fin)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1541">
    <dcterms:title><![CDATA[Diptyque]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000124]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2007]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[élaboré du 3 au 9 janvier 2007]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/55">
    <dcterms:title><![CDATA[Double envol]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">ENVOL, VERSION LONGUE</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Envol est un po&egrave;me musical, de style ludique, ayant un rapport &agrave; la dynamique des oiseaux. Ici, les nuances expressives sont, dans leur bri&egrave;vet&eacute;, proches de l&rsquo;envol, sorte pour moi de nage a&eacute;rienne. Les composantes naturelles d'Envol d&eacute;rivent de tout ce qui vole. Traces d&eacute;cal&eacute;es de roseaux, d&rsquo;escaliers en boucle, de lac, de serpent burlesque qui crache, de sensation auditive, d&rsquo;&eacute;tourneaux, de faille et d&rsquo;aube fr&eacute;missante. Une musique courte qui s&rsquo;esquive, qui s&rsquo;envole." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la cr&eacute;ation, 2010.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00183 ; PHBR-184]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000132]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2010]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2010-09-12]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé en août 2010]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/323">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<span class="semi-bold">OU LA MUSIQUE TROUE LE CIEL</span>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Inspirée par le héros du roman de Bram Stoker et l’univers de Friedrich Wilhelm Murnau, cette œuvre a été composée spécialement pour la série de concerts « Pierre Henry chez lui 2 » du 13 au 27 avril 2002.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Dracula, animal insatiable, corps transpercé, présence érotique en perpétuelle évanescence m'intéresse. Je sens qu'il a partie liée avec mon travail et mon univers intérieur. Son mythe pourrait d'ailleurs fort bien se lire comme celui de la musique. Dans le roman de l'irlandais Bram Stoker, qui fait naître le personnage à la fin du XIXe siècle, l'apparence prise par le vampire, lors de ses apparitions, est celle du brouillard, du nuage, du vent, de la fumée qui se glisse sous les portes. Sa présence se signale toujours par le son&nbsp;: cri du corbeau, hululement de la chouette, battement d'ailes de la chauve-souris, hurlement des loups, et l'orage, la mer, le feu. Présence fluide, sensuelle en constante mutation, Dracula, comme la musique, ne fait pas peur, ni mal, mais force l’imagination à travailler sur les représentations les plus folles de la terreur et de la profanation. Son pouvoir est celui du rêve flou, du frôlement suspect, du bruit dont on ignore la source. Jouer avec ce personnage-objet sonore a été un régal pour le compositeur que je suis. <br />L’œuvre que vous entendez ce soir s'est ensuite bâtie selon ses exigences propres&nbsp;: mélanges de sons électroniques entendus comme une sorte de science-fiction intime et d'articulations orchestrales, venant d'un autre "Dracula", — j'ai nommé Wagner, extraordinaire investigateur de sensations abyssales. C'est donc Wagner que j'ai choisi pour soutenir l'édifice de mon Dracula, le Wagner bruitiste et rythmicien dont j'admire le génie précurseur, celui des épisodes strictement symphoniques de "La Tétralogie". Avec Wagner et sa technique du leitmotiv apparaît, au milieu du XIXe siècle un nouveau type de construction musicale, la mélodie infinie, dont l'agencement préfigure le montage cinématographique. <br />Ces extraits, je les ai soumis à ma dynamique habituelle, coupés, ralentis, accélérés, transposés, non comme des leitmotiv narratifs, mais comme des paysages oniriques. <br />Je me souviens avoir composé en 1950 "Musique Sans Titre" — comme un film sonore, prémonitoire d'une musique à programme, formule qui a été souvent mienne. Ce que j'ose nommer aujourd'hui mon Dracula est un film sans images. J'y ai mis mes souvenirs des films de Terence Fisher et de leurs scènes d'épouvante, j'ai pensé aussi au Nosferatu de Murnau, parce que la splendeur de son noir et blanc, le mystère de ses intertitres m'ont subjugué. Ah ! Si l'on disait un jour de ma musique, ainsi que l'on peut lire sur l'un des cartons du film : "Ici commence le pays des fantômes..." N'est-ce pas, tout simplement, la définition de la poésie&thinsp;?" <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2002.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 8 épisodes sans titres: <br />
1. (8&#039;04) <br />
2. (6&#039;44) <br />
3. (6&#039;01) <br />
4. (10&#039;41) <br />
5. (3&#039;19) <br />
6. (5&#039;08) <br />
7. (7&#039;38) <br />
8. (4&#039;06)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00133 ; PHBR-00134 ; PHBR-00132 ; PHBR-00199]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807-000001 ; DONAUD1807_000097]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2002-04-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre octobre 2001 et avril 2002]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/323]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1625">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<a href="/items/show/323" target="_blank" rel="noopener"><span class="semi-bold"><em>Dracula</em></span></a> en 8 épisodes : <br />1- (9'11) <br />2- (6'44) <br />3- (6'01) <br />4- (10'39) <br />5- (3'19) <br />6- (5'08) <br />7- (7'38) <br />8- (4'06)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Philips  / Universal - 476 114-5]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Disque compact (CD)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1625]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1312">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula 2010]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<span class="semi-bold">OU LA MUSIQUE TROUE LE CIEL</span>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette version condensée de "Dracula" [2002] a été composée pour une nouvelle série de « 24 concerts exceptionnels chez Pierre Henry », donnés à l’occasion de la parution du livre de Geir Egil Bergjord "La Maison de sons de Pierre Henry" aux éditions Fage.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 7 épisodes sans titres : <br />
1. (2’54)  <br />
2. (6’01) <br />
3. (7’37) <br />
4. (5’08) <br />
5. (4’39) <br />
6. (7’36) <br />
7. (4’06)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00184 ; PHBR-00185 ; PHBR-00186]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000133]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2010]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2010-10-18]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 24 mai au 25 juin 2010]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1312]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1366">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula, peau neuve à l&#039;Athénée]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Créé il y a quinze ans « chez lui 2 », dans sa « maison de sons », à Paris (2002), le Dracula électro de Pierre Henry se voulait comme un « film sonore » sans images, mais guidé par des souvenirs des films d’épouvante, en particulier ceux de Terence Fisher et « le Nosferatu de Murnau, subjugué par la splendeur de son noir et blanc et le mystère de ses intertitres. » Fidèle partenaire du sculpteur de sons, le Théâtre de l’Athénée a eu la bonne idée de l’associer à ses artistes en résidence, Le Balcon et son chef Maxime Pascal, tous deux pratiquant le son amplifié. Puisque l’orchestre de la Tétralogie de Wagner avait été sur-vitaminé par Pierre Henry pour Dracula, pourquoi ne pas proposer une version mixant l’original de la bande électroacoustique et un orchestre live, d’une vingtaine de musiciens ? Adapté par Othman Louati (compositeur) et Augustin Muller (réalisateur informatique), voilà donc Dracula qui change de main, ou plutôt de peau. Les coups de ciseaux dans la mélodie wagnérienne, comme les multiples procédés de transformation et d’altération chers au compositeur, mixés au fantastique des bruits de la nature (orage, pluie, cris d’animaux), se parent d’un nouvel habit, grâce à cet orchestre qui, toutes ailes déployées, soulève une harmonie robuste, rehaussée de percussion, d’un violoncelle et d’un piano. Beaucoup de poésie du côté des vents, qui s’évertuent à faire chanter le leitmotiv wagnérien tant bousculé, tandis que le son concret renforce le mystère, avec ses cris d’épouvante issus du Grand-Guignol et sa cohorte de grincements sinistres. Une fois encore, Maxime Pascal, grand ordonnateur de cette messe sauvage, triomphe au pupitre du Balcon qui, en réunissant au sein de son collectif des artistes venus d’horizons divers, se situe dans la descendance des Catalans de La Fura dels Baus. Ni Wagner ni Pierre Henry n’étaient trahis ce soir-là, bien au contraire… mais délicieusement vampirisés.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Mallet, Franck]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[https://www.musikzen.fr/blog/1/sujet/dracula-peau-neuve-a-l-athenee/1316]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Musikzen]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[2017]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-06-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1366]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1311">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula, version courte]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<span class="semi-bold">OU LA MUSIQUE TROUE LE CIEL</span>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Pour ce concert à Berlin, l’œuvre initialement créée in situ dans la maison de Pierre Henry en 2002 est écourtée d'une vingtaine de minutes et perd l'un de ses mouvements.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[en 7 épisodes : <br />
1. (1’10) <br />
2. (6’44) <br />
3. (6’01) <br />
4. (9’55) <br />
5. (3’51) <br />
6. (7’38) <br />
7. (3’12)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00169]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-000001]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2008]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2008-01-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[continuité établie les 17 et 18 janvier 2008]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1311]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1313">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula, version orchestrale]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Libre adaptation pour orchestre sonorisé et orchestre de haut-parleurs, interprétée par l’ensemble <a href="https://www.lebalcon.com/?page_id=59" target="_blank" rel="noopener">Le Balcon</a>, cette œuvre est fondée sur 3 conducteurs synchrones fournis par Pierre Henry : les 2 premiers contenant ses musiques en version stéréo, le troisième faisant entendre ses emprunts à Richard Wagner exécutés par l’orchestre.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00205]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-000001]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2017]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-06-01]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Organisé et en partie remixé du 16 au 23 avril 2016 pour la version orchestrale]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Pascal, Maxime, 1985-. Direction musicale]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Muller, Augustin. Adaptation et informatique musicale]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Louati, Othman. Adaptation]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Derex, Florent. Projection sonore]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partitions pour la version orchestrale]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1313]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1852">
    <dcterms:title><![CDATA[Du Tibet au quotidien]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Fleuret, Maurice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR- 00014]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[France Observateur]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1963]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1963-07-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1852]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1111">
    <dcterms:title><![CDATA[Duguesclin]]></dcterms:title>
    <dcterms:date><![CDATA[1959]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:contributor>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/53">
    <dcterms:title><![CDATA[Duo]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Béjart, Maurice]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Rapsodie gestuelle dédiée à Maurice Béjart. Une dualité qui nous est chère. Un mirage aussi. Ce dialogue sans chorégraphie est une évocation issue d’un son larsen et d’une exécution au piano qui en est le miroir." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2003</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Allant (3’25) <br />
2. Balancement (3’13) <br />
3. Tournoiement (2’47) <br />
4. Affirmation (4’47) <br />
5. Chanson (3’29) <br />
6. Péroraison (5’00)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00142]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000095 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2003]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-03-30]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé en janvier 2003]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/53]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1513">
    <dcterms:title><![CDATA[Dynamic]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/266">
    <dcterms:title><![CDATA[Dziga Vertov<br />
L’Homme à la caméra]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Vertov, Dziga, 1896-1954]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le programme du festival Archipel 94, musiques d'aujourd'hui à Genève.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Albera, François, 1948-]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - Boite rouge - PHBR-00248]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1994]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/266]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1438">
    <dcterms:title><![CDATA[Ecco]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Films La Comète]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1961]]></dcterms:date>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/263">
    <dcterms:title><![CDATA[Echo d&#039;Orphée]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Pierre Henry a composé en 1988, pour une série de concerts marquant ses 40 ans de musique, une évocation d'Orphée, intitulée Écho d’Orphée qui puise dans les sensations, les sons originaux et les voix de mixage d’Orphée 51 [1951] et d’Orphée 53 [1953].<br />En 1990, à l'occasion des 80 ans de Pierre Schaeffer, Pierre Henry a retravaillé et augmenté cette oeuvre qu'il lui a dédiée. Elle figure dans les éditions discographiques consacrées à Pierre Schaeffer. <br />En 1996, il réalise une version plus courte qui devient la version définitive de concert.<br /></em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>« Cher Pierre, aujourd’hui je me dois de prendre la plume, quarante ans après notre rencontre (tige vibrantes de lamentations, à réverbérer). Notre aventure fut épique (thème destin style néoclassique), contrariante pour les confrères (résonance cymbale, résonance piano), et rare : quels sont les musiciens qui composent ainsi ensemble et signent de surcroît (transformation d’orchestre en clavecin puis en orgue) ? Dès lors, que de terribles collaborations entre nous (frottés brefs, périodiques, Flatterzunge d’orage, rebondissements, déchirements, grec crié) ! Gracq dit : « …cette chose plus compliquée et plus confondante que l’harmonie des sphères : un couple. » voilà, nous on a formé un couple (cadence de Klangfarbenmelodie, tenues éoliennes, superpositions harmoniques de mince à épais sans changement de tessiture). Un couple, comme tu viens de me l’écrire (29 septembre 1990), pudique, violent, tourmenté. Son blanc (accrochage, goutte d’eau). Son noir (cri assourdi, voix doubles, pincé court). Un découpage d’aventures fut notre lot et notre part de joies multiples (le premier concert, Rapallo, les sons d’Orphée, l’arrivée du magnétophone, les retrouvailles de 1968). Quand tu affirmais en 1950 que les deux musiques seraient difficilement mélangeables, tu avais raison. J’aime aussi ces phrases que j’ai souvent tenté de faire miennes : « l’autre musique, offensante et offensive, tenterait d’arracher des parcelles de temps retrouvé, pour en faire l’objet d’une contemplation. » Après La Deuxième symphonie (1972) et Pierres réfléchies (1982), voici pour toi, comme j’aime le faire, un patchwork « quatuor-break » des épars d’Orphée. Des « échos » conçus dans ton style plutôt que dans mon genre. C’est discographiquement un cadeau aimanté (chanson d’Eurydice dissoute en une pastorale trouble, plus des plantes, des oiseaux, des lianes, des monstres et quelques pizzicatos). Bon anniversaire d’airain, cher Compagnon (sans vibraphone tragique et sans duo du mal entendu). » <br /><em>Pierre Henry, lettre à Pierre Schaeffer, octobre 1990, Journal de mes sons, 2004, p. 51-52.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 13 mouvements : <br />
1. Clavecin sarcastique (3’28)<br />
2. Eurydice (2’50)<br />
3. Harpe et violon (1’05)<br />
4. Jazz et plaintes (2’35)<br />
5. Le biguinage (2’59)<br />
6. Premier air, éléments (1’33)<br />
7. Premier air et violon (2’21)<br />
8. Divinités du Styx (1’49)<br />
9. Débat (2’00)<br />
10. Les tâtons (2’43)<br />
11. L’amour aveugle (1’03)<br />
12. Voix intérieures (3’52)<br />
13. Final (5’22)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00081]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000152]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1988]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1988-09-29]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en juillet 1988]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Retravaillé en janvier, mai et juin 1990.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Elaboration de la version courte de concert en février 1996]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (X80)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/263]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1619">
    <dcterms:title><![CDATA[Echo d&#039;Orphée, version discographique]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 13 mouvements : <br />
1. D’un sillon l’autre (6’11)<br />
2. Clavecin sarcastique (3’28)<br />
3. Eurydice (2’50)<br />
4. Harpe et violon (1’05)<br />
5. Jazz et plaintes (2’35)<br />
6. Le biguinage (2’59)<br />
7. Premier air, éléments (3’54)<br />
8. Divinités du Styx (1’49)<br />
9. Débat (2’00)<br />
10. Les tâtons (2’43)<br />
11. L’amour aveugle (1’03)<br />
12. Voix intérieures (3’52)<br />
13. Grand air (5’23).]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00096]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000152]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1990]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1994-03-22]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Retravaillé en janvier, puis mai et juin 1990]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1619]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1171">
    <dcterms:title><![CDATA[EDF]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[EDF]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1963]]></dcterms:date>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1171]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1705">
    <dcterms:title><![CDATA[Electronic panorama]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">PARIS, TOKYO, UTRECHT, WARSZAWA</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Coffret de 4 disques + livret français/anglais/allemand]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 1</strong> - 6526 003<br />Groupe de recherches musicales de l'O.R.T.F. <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Ivo Malec – <span class="semi-bold"><em>Spot</em> </span>(1'35) <br />Luc Ferrari – <span class="semi-bold"><em>Visage V</em></span> (10'34) <br />Guy Reibel – <span class="semi-bold"><em>2 variations en étoile</em></span> (6'49) <br />Bernard Parmegiani – <span class="semi-bold"><em>Ponomatopées</em></span> (6'33)<br /><span class="semi-bold">FACE 2</span> <br />Bernard Parmegiani – <span class="semi-bold"><em>Générique</em></span> (2'20) <br />Pierre Schaeffer / Pierre Henry – <a href="/items/show/92" target="_blank" rel="noopener"><span class="semi-bold"><em>Bidule en ut</em> </span></a>(2'30) <br />Ivo Malec – <span class="semi-bold"><em>Dahovi II</em></span> (7'20) <br />Pierre Schaeffer – <span class="semi-bold"><em>Étude aux allures</em></span> (3'30) <br />François Bayle – <span class="semi-bold"><em>Solitioude</em></span> (6'30)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 2</strong> - 6526 004 <br />Studio voor elektronische muziek Utrecht <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Jaap Vink – <span class="semi-bold"><em>Screen</em></span> (7'30) <br />Milan Stibilj – <span class="semi-bold"><em>Rainbow</em></span> (7'00) <br />Frits Weiland – <span class="semi-bold"><em>Textuur</em></span> (6'50) <br />Jacob Cats – <span class="semi-bold"><em>Lux</em></span> (6'55) <br /><span class="semi-bold">FACE 2</span><br />Alireza Maschayeki – <span class="semi-bold"><em>Shur</em></span> (6'40) <br />Luctor Ponse – <span class="semi-bold"><em>Radiophone</em></span> (6'01) <br />Jos Kunst – <span class="semi-bold"><em>Expulsion</em></span> (9'00) <br />Gottfried Michael Koenig – <span class="semi-bold"><em>Funktion blau</em></span> (6'00)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 3</strong> - 6526 005 <br />Studio of radio NHK, Tokyo <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Toshiro Mayuzumi – <span class="semi-bold"><em>Mandara</em></span> (10'20) <br />pour sons électroniques et voix<br />Maki Ishii – <span class="semi-bold"><em>Kyoō</em></span> (13'15)<br />musique pour multi-piano, orchestre et sons électroniques<br /><span class="semi-bold">FACE 2</span><br />Minao Shibata – <span class="semi-bold"><em>Improvisation</em></span> (9'32) <br />pour sons électroniques<br />Makoto Moroi – <span class="semi-bold"><em>Shōsanke</em></span> (13'20) <br />pour sons électroniques et instruments traditionnels japonais</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 4</strong> - 6526 006 <br />Studio eksperymentalne Polskie radio <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Krzysztof Penderecki – <span class="semi-bold"><em>Psalmus</em></span> (5'05) <br />Andrzej Dobrowolski – <span class="semi-bold"><em>Musique pour bande magnétique et hautbois solo</em></span> (9'00) <br />Arne Nordheim – <span class="semi-bold"><em>Solitaire</em></span> (11'00) <br /><span class="semi-bold">FACE 2</span><br />Włodzimierz Kotoński – <span class="semi-bold"><em>Microstructures</em></span> (5'20) <br />Bogusław Schaeffer – <span class="semi-bold"><em>Symphonie</em></span> (17'40)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Philips - 6740 001 - Collection Prospective 21e siècle ]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Disque 33 tours (LP)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1705]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1458">
    <dcterms:title><![CDATA[Elisa]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>utilisation de "Messe pour le temps présent, 1967" dans la bande son du film</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Colombier, Michel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1995]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Becker, Jean. Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1458]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/54">
    <dcterms:title><![CDATA[Empreintes]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Arman, 1928-2005]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre a été composée en hommage à Arman, pour un disque paru dans le cadre de la rétrospective consacrée à l’artiste et présentée au centre Pompidou, à Paris, du 22 septembre 2010 au 10 janvier 2011.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["J’ai connu Arman. J’ai été fasciné par Arman. J’ai accumulé des sons pour lui dans les années 1950. Je le retrouvais dans son coin de La Lanterne à Nice. Il me passait ses disques pour mes samples. Nous avions un ami commun, Claude Pascal, poète. Plus tard dans mon studio de Saint-Germain des Prés, j’avais installé une allure d’une dimension extraordinaire. Une allure d’Arman qui m’inspirait souvent. Aujourd’hui j’aime encore dire que ses trouvailles sont en symbiose avec ma musique. "Variations pour une porte et un soupir", œuvre à lui dédiée en 1963, voulait souligner toutes ses méthodes et innovations. "Empreintes", composées à sa mémoire, est un artisanat colérique. Avec ses bruits, sa dynamique, ses métamorphoses d’objets usuels, parcours de nos émotions. Le concret est à l’origine de nos musiques. Vous entendrez successivement : ‹ allures ›, ‹ coupes ›, ‹ colères ›, ‹ accumulations ›. Une musique nouvelle pour Arman. Ce sculpteur montreur de vie." <br /><em>Pierre Henry, livret du disque Arman et la musique, 2010.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[Allures (1&#039;47) <br />
Coupes (4&#039;11) <br />
Colères (4&#039;05) <br />
Accumulations (6&#039;48)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00183]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000132]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Centre Pompidou]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[2010]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2010-09-22]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 16 avril au 21 mai 2010.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/54]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1794">
    <dcterms:title><![CDATA[En cheminant avec La Noire à soixante]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Une composition de musique concrète de Pierre Henry]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Lionel Marchetti propose une lecture très personnelle, d&#039;artiste à artiste, d&#039;une œuvre phare de Pierre Henry, mystérieuse et improbable pierre monolithe dans son répertoire, suivant en une sorte de poème-récit de longue haleine les méandres des personnages sonores envisagés dans cette composition, eux-mêmes ouvrant subtilement à la poétique même de l&#039;art de Pierre Henry, à travers laquelle Marchetti tente de dégager les spécificités du genre de la musique concrète. ]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Marchetti, Lionel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Les presses du réel]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:publisher><![CDATA[ISBN : 978-2-37896-466-5]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[2025]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Dimension : 12,5 x 19 cm (broché)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1794]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description></rdf:RDF>
