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    <dcterms:title><![CDATA[Stimuli sonores]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Travaux sonores à usage médical, surnommés « médecins » par Pierre Henry.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00012]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000104 ; DONAUD1807_000107]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1961]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Structures sonores, structures picturales]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Degottex, Jean, 1918-1988]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Article de Claude Rivière sur les &quot;séquences sonores&quot; de Pierre Henry pour l&#039;exposition Degottex à la Galerie Internationale d&#039;art contemporain.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rivière, Claude]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - Boite rouge PHBR-00011]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat, Le journal de Paris]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1960]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1960-01-25]]></dcterms:created>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1732">
    <dcterms:title><![CDATA[Studio Pierre Henry au Musée de la musique]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musée de la musique (Paris, France)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Images de l'exposition <a href="/exhibits/show/musee-musique/studio">Le Studio Pierre Henry au Musée de la musique</a>.]]></dcterms:description>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1055">
    <dcterms:title><![CDATA[Sylvain et Sylvette]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>6 épisodes</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:date><![CDATA[1962]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:contributor>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1523">
    <dcterms:title><![CDATA[Symbiose]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Musique et installation sonore pour l’artiste Raymond Moretti.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry : PHBR_00021]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Moretti, Raymond. Peintre et sculpteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/35">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie collector]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Symphonie collector<em> est une relecture en 12 mouvements de la </em>Symphonie pour un homme seul<em> [1950] créée en hommage à Pierre Schaeffer à l’occasion du 100e anniversaire de sa naissance. Cette version nouvelle a été composée d’après les originaux sur disques souples, inventoriés par Pierre Henry avec le concours de la BnF, chargée de leur numérisation.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["J’ai voulu commencer ce rêve de Symphonie avec une <em>trépidation</em> de chemin de fer. Un souvenir concret de l’Etude aux chemins de fer de Pierre Schaeffer. Des rythmes nouveaux fabriqués avec des meubles rustiques de salle à manger et des pulsions tournantes enregistrées au Studio de la Radio nommées à l’époque <em>boîtes roulantes</em>. <br />Alors vient tout naturellement la PROSOPOPÉE, figure musicale en mouvements. Cri et halètement, pas et rumeur évoquant un absent : Pierre Schaeffer. Introduction martelée par les fameux sillons fermés sur disque souple 78 tours. Un trésor ces travaux préparatoires de la <em>Symphonie pour un homme seul!</em> Ici je fredonne, je chante avec ma langue, j’ajoute des roucoulades, j’imagine, je me souviens de mes anciens <em>chorus</em> et <em>collectifs</em>. Ainsi les bruits préparés enfouis dans le creusoir de mon piano s’enchaînent en harmonies ou en séries. On croit entendre des mélanges d’opéra chimériques. Les trains passent, la Symphonie projette ses vieux sillons. <br />Pendant six mois j’ai, écouté, repéré et classé 87 disques souples Pyral soit 260 plages. Sons envers remis à l’endroit, retimbrés en un dialogue de vie. Comme un texte. Gloses infinies. On a envie d’en répertorier les procédés de composition : en harmonie/ homophonie/ doublage/ fugue en canon éclaté/ alternance/ répliques/enchaînement/ soutien orchestral/ ornementation/ paraphrase.<br />PARTITA. Pour claviers. Jeu thématique en moquerie sérielle pour quatuor : vibra/ piano/ violon/ harpe. Mais assez vite la mélodie du vibraphone s’estompe vers une antiphonie de VALSE en double chœur. Le vocal se répond en cascades ébouriffantes. Après cette <em>amplification</em> de la pensée créative de Schaeffer un paquebot s’avance. C’est l’EROTICA emblématique immergé de soupirs en vocalises. Ce chant d’amour entrecoupé d’un grillon se délite tout à coup. Les voix s’accélèrent en un SCHERZO vif, pétillant et zébré de rires et de ah-ah. Le texte de base dit par Nadine et Pierre est transposé dans une tessiture élevée, liée à une improvisation que j’ai faite au piano en imitant les mélodies des voix. Avec ce dialogue on croit entendre une invention comme du Bach. Dans ce remixage très polyphonique je retrouve mes insolences d’antan. <br />PROSOPOPÉE 2 : un concerto de grincements (on dirait des poules) dans le réel d’un train et le couinement de milliers de violons. L’oreille s’épouvante mais voici la <em>machine</em> à APOSTROPHE. Le piano- cric orchestre un <em>absolument</em> décisif net et définitif. Tout se tait et c’est la guerre avec ses orifices comme des bulles inversées. Chutes dans un escalier. Rythmes en syncopes. Bruits de râpes et beaucoup de cris. Charrue musicale, hoquets de la terre. Pressentiment de destruction. Fresque illuminée : EROÏCA. <br />Dixième morceau CADENCE où mon piano s’élargit. Je pense au film : « Les 5000 doigts du Docteur T ». Tous les Cage du monde descendent la gamme. Les gémissements s’étranglent. Voici l’INTERMEZZO, morceau pathétique. « <em>Rom rom tirelire</em> », cueillette « <em>d’heure exquise en ixe heureux</em> ». Et au-delà Pierre Schaeffer annonce les titres de la première <em>Symphonie pour un homme seul</em>. Enfin l’outre-tombe s’entremêle et se décline. Il rejoint la fameuse STRETTE, aujourd’hui en chemin de fer. Les scieries au corps de violoncelle enchanté disent la naissance de cette musique : racines de sons, timbres minéraux, notes trompe-oreille et : « <em>je continue à rêver la nuit de musiques utopiques</em> »…<br /><em>Pierre Henry, 1er décembre 2009, note de programme de la création, 2010.<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Trépidation (2’42, stéréo) <br />
2. Prosopopée 1 (5’08, mono) <br />
3. Partita (2’16, stéréo) <br />
4. Valse (1’25, bipiste) <br />
5. Erotica (3’39, stéréo) <br />
6. Scherzo (2’50, stéréo) <br />
7. Prosopopée 2 (2’55, stéréo) <br />
8. Apostrophe (4’38, mono/stéréo) <br />
9. Eroïca (2’59, stéréo) <br />
10. Cadence (1’35, bipiste) <br />
11. Intermezzo (2’42, mono/stéréo) <br />
12. Strette (5’22, stéréo/mono)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00182]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000131]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2009]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2010-01-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 15 octobre au 27 décembre 2009]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/35]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/312">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie monoton]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Klein, Yves, 1928-1962]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>En réponse aux tableaux monochromes d’Yves Klein, Pierre Henry a écrit cette Symphonie Monoton, composée d’un nombre de matériaux sonores volontairement réduits : un son de cloche réverbéré dans les ondes électroniques. D’apparence répétée à l’identique, cette séquence se perd dans les réverbérations de ses propres variations. Dès lors, l’auditeur plonge dans le déphasage progressif d’une même coloration sonore, tandis qu’affleure en surface une transposition de la séquence dans les graves.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Pour Yves Klein, Pierre Henry réalise une Symphonie monoton qui est l’équivalent sonore des monochromes bleus du peintre : un son unique, immobile, tenu indéfiniment, à la manière des musiques minimales de La Monte Young, que l’on ignorait alors en France et qui apparaissent dans les années 1960." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry [1980], 2003, p. 69.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00064]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807-230  ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1962]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1962-01-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé le 19 janvier 1962]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/30">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">CONTINUITÉ DÉFINITIVE</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette deuxième version, continuité resserrée en 12 mouvements, transférée sur magnétophone et élaborée en juin 1951, fait désormais autorité dans sa version restaurée en 1966.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[La première œuvre de « Musique concrète » grand classique du genre a été composée avec les moyens très rustiques de l’époque (des tourne-disques et quelques possibilités de traitement des sons bien réduites), c’était une œuvre ambitieuse et baroque, hybride, à mi-chemin entre une volonté très affirmée de formalisation et d’abstraction (utilisation du principe sériel et application des formes classiques à la structure des mouvements) et un besoin tout aussi intense d’expression, voire d’expressionisme( jeu avec des sons de voix, des cris de foule, des râles érotiques, des stridences etc…). A l’origine elle comportait 22 mouvements et durait une heure trente, et c’est sous cette forme qu’elle fut créée en mars 1950 à Paris. Elle fut plus tard ramenée à une douzaine de mouvements et à une vingtaine de minutes, et « stéréophonisée » par Pierre Henry en 1966. Face aux riches monuments de la musique électroacoustique récente, avec leur technique sophistiquée, la Symphonie reste d’avant-garde. Avec sa matière sonore réduite (beaucoup de sons de voix et de « piano préparé »), elle n’accuse aucune trace de pompiérisme, recèle des trésors de fantaisie et d’insolite, et ses recherches de forme n’ont pas été dépassées : le montage des sons y est plus précis et incisif que bien des œuvres actuelles, et l’utilisation du « sillon fermé » (procédé permettant, avec des fragments de sons sur disque, de créer des cellules rythmiques répétées sur elles-mêmes) y est maîtrisée avec sureté. En 1955, Maurice Béjart réalisa sur cette symphonie une chorégraphie qui fut son premier grand succès, révélant ainsi à un large public l’univers de la musique concrète.<br /><em>Michel Chion, Larousse de la Musique, 1982</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[en 12 mouvements :<br />
1. Prosopopée 1 (2’53)<br />
2. Partita (1’10)<br />
3. Valse (0’54)<br />
4. Erotica (1’17)<br />
5. Scherzo (2’39)<br />
6. Collectif (0’55)<br />
7. Prosopopée 2 (0’58)<br />
8. Eroïca (1’51)<br />
9. Apostrophe (2’20)<br />
10. Intermezzo (1’53)<br />
11. Cadence (1’05)<br />
12. Strette (2’58)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00001 ; PHBR-00002 ; PHBR-00011 ; PHBR-00033 ;  PHBR-00182]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ;  DONAUD1807_000131 ; DONAUD1807-231]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:date><![CDATA[1966]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1952-05-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:created><![CDATA[1966-03-01]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistré sur magnétophone et élaboré  en juin 1951.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Restaurée en 1966]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/30]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1690">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul / Concerto des ambiguïtés]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong><strong>FACE 1<br /></strong></strong><a href="/items/show/30" target="_blank" rel="noopener"><em>Symphonie pour un homme seul</em></a><br />&nbsp;12 mouvements :<br />Prosopopée 1 (2’55)<br />Partita (1’10)<br />Valse (0’55)<br />Erotica (1’18)<br />Scherzo (2’30)<br />Collectif (0’55)<br />Prosopopée 2 (1')<br />Eroïca (1’55)<br />Apostrophe (2’22)<br />Intermezzo (1’55)<br />Cadence (1’05)<br />Strette (2’55)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>FACE 2<br /></strong><a href="/items/show/86" target="_blank" rel="noopener"><em>Concerto des ambiguïtés</em></a> pour piano et piano<br />8 mouvements : <br />Tendu (3’28)<br />Épars (3’30)<br />Diffus (4’10)<br />Concis (1'38)<br />Intermède (2’05)<br />Cadence (1’45)<br />Étendu (2’50)<br />Rassemblé (2’50)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017 ]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Philips - 6510 012]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1972]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Disque 33 tours (LP)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1690]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/454">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul, 1ère version]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Avant l’arrivée de Pierre Henry au Studio d’essai, Pierre Schaeffer avait déjà l’idée de créer une œuvre sur la thématique du corps et de la solitude humaine. En composant avec lui cette Symphonie, Pierre Henry scelle la pierre angulaire de leur collaboration. Essentiellement fondée sur des sons empruntant à la voix (souvent manipulés), d’activités humaines et d’instruments préparés, l’œuvre est structurée en mouvements qui s’inspirent des formes classiques (exposition, développement, strette, etc.).</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>A cette époque, les manipulations sonores étaient plutôt frustes. Elles donnaient lieu à des pratiques bien étranges qu’on ne retrouvera plus jamais. Par des systèmes de clés, on avait la possibilité de provoquer des entrées de sons de toutes sortes, de couper l’attaque, d’attaquer en crescendo, de hachurer ou de prélever une séquence. Chaque plateau était équipé de manivelles permettant glissandos et transpositions. Les modulations se faisaient par simple pulsion du doigt, ce qui impliquait une impulsion dosée du bras et la souplesse du poignet. En quelque sorte un retour à l’instrument La bande magnétique n’existait pas encore. Enchaîner un son à un autre son, d’un disque souple à un autre disque souple était une entreprise très incertaine, bien que les hasards de l’aiguille sur le sillon et les incidents de parcours aient pu parfois représenter un véritable enrichissement, une part d’imprévu et de fantaisie. On avait huit plateaux de tourne-disques. Il s’agissait de sauter à pieds joints sur les sons. Je sautillais toute la journée. Je faisais des bonds d’un plateau à l’autre. J’étais devenu le virtuose du passage de sillons. Cependant, je trouvais notre appareillage précaire. Il ne correspondait pas aux normes que j’aurais souhaitées. Mais j’aimais inventer, stimulé par ces manques. Inventer avec rien, trouver des astuces de manipulation, chercher autre chose. C’était là le propre de la musique concrète.<br /><em>Pierre Henry (1979), Journal de mes sons, Editions Séguier, 1996, p. 16 à 18</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Le 18 mars 1950, Pierre Schaeffer et moi-même avons invité des gens à découvrir une œuvre nouvelle. Écoute singulière : deux haut-parleurs très hauts (3 mètres), une table de tourne-disques, un bouton de nuances, sur un tabouret un tas de disques noirs et souples marqués au crayon gras. Pendant plus d’1 heure, les durées filaient, les sillons s’échangeaient, les plages s’enchaînaient. Pas plus de 3 ou 4 minutes par disque. C’était des 78 tours. Il y a donc 45 ans à l’École normale de musique, un public médusé assistait à ce fracas de sauts, de rebondissements, de clameurs et de pas : Symphonie pour un homme seul. Je voudrais dire aujourd’hui que Pierre Schaeffer, homme de science musicale, a déclenché ce jour-là une autre perception du son avec ma complicité. Tout cela est désormais fixé dans notre mémoire et c’est un anniversaire de plus.<br /><em>Pierre Henry, Libération, 18-19 mars 1995, p. 33.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Prosopopée 1 <br />
2. Strophe <br />
3. Partita <br />
4. Prosopopée 2 <br />
5. Collectif <br />
6. Fantasia <br />
7. Cadence <br />
8. Partita 2 <br />
9. Collectif 2 <br />
10. Strophe 2 <br />
11. Collectif 3 <br />
12. Erotica <br />
13. Partita 3 <br />
14. Chorus <br />
15. Strophe 3 <br />
16. Collectif 4 <br />
17. Cadence 2 <br />
18. Eroïca <br />
19. Chorus 2 <br />
20. Strophe 4 <br />
21. Apostrophe <br />
22. Strette]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00001]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur, DONAUD1807_000131]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1950-03-18]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[En juin 1948, Pierre Schaeffer imagine une « symphonie de bruits »]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[D&#039;octobre 1949 à mars 1950, reprise du projet à l’arrivée de Pierre Henry au Studio d’essai]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Bazire, Jacques. Violon]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Benoit, Jean-Christophe. Chant]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Damase, Jean-Michel. Piano]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Guitry, Marie-Jeanne. Voix parlées]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Herzog, Gérard. Voix parlées]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Raoul-Duval, Nadine. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Moune de Rivel. Voix ‹ Erotica ›]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Rollin, Monique. Luth et harpe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[Oeuvre musicale]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/454]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/145">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul, film]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Musique pour le court métrage de Louis Cuny.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1957]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Cuny, Louis. Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:references><![CDATA[6510 012]]></dcterms:references>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/145]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/31">
    <dcterms:title><![CDATA[Symphonie pour un homme seul, version ballet]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Ballet]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette version en 9 mouvements chorégraphiée par Maurice Béjart est l’œuvre fondatrice du style béjartien. Il utilise à la fois la musique et l’argument de la Symphonie pour un homme seul [1950] pour créer le premier ballet de musique concrète, donné tout l’été au théâtre de l’Étoile à Paris. Ce ballet fait le tour du monde, faisant connaître plus largement la musique concrète.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Prosopopée 1 (2’55)<br />
2. Partita (1’10)<br />
3. Valse (0’55)<br />
4. Erotica (1’18)<br />
5. Prosopopée 2 (1’00)<br />
6. Eroïca (1’54)<br />
7. Apostrophe (2’22)<br />
8. Cadence (1’06)<br />
9. Strette (2’55)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00003, PHBR-00006, PHBR-00007, PHBR-00009]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1955]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1955-07-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe et danseur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Seigneuret, Michèle. Danseuse]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/31]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1294">
    <dcterms:title><![CDATA[Tabou clairon]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique</em> Le Microphone bien tempéré <em>[1950-1951].</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Tabou clairon est un morceau instrumental pour piano préparé, dont le rythme rapide le rapproche du jazz et, plus particulièrement, du bebop, une sorte de boogie-woogie déglingué et ironique.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-0002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-01-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en janvier 1951]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1294]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1708">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam concret]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique</em> Le Microphone bien tempéré <em>[1950-1951]. </em><em>C'est une courte improvisation de piano préparé sans mixage ni manipulation apparente, qui a probablement été enregistré sur le premier magnétophone (absence de bruit de surface, grain plus serré).</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Textes pochette du LP 33 tours INA-GRM, 1978]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1708]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/287">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam du merveilleux]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Organisée par le festival Paris Quartier d’été et les Spectacles vivants du centre Pompidou, la création du Tam Tam du merveilleux, composé spécialement pour cet événement, a eu lieu en plein air sur la piazza du centre Pompidou dont la façade était entièrement sonorisée.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>De toute la façade du centre Pompidou jaillira une multitude de sons spécialement organisés par Pierre Henry. Du cœur de la piazza, il mixera en direct une nouvelle symphonie de rythmes qu’il intitule Tam Tam du merveilleux. Le son dans tous ses états, pour le plus grand écran sonore de Paris, et par le compositeur qui a porté le son au rang des beaux-arts. <br /><em>Note de programme des Spectacles vivants du centre Pompidou, avril-juillet 2000.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Première partie</span> (1h00’27)&nbsp; <br />1. Embrasement (2’48) <br />2. À travers le miroir (7’08) <br />3. Marche (5’10) <br />4. Étincelle qui relie deux nuits (3’27) <br />5. Désir (5’43) <br />6. Étranges anneaux (2’40) <br />7. Four solaire (2’39) <br />8. Exorcisme (5’00) <br />9. Un cyclope (4’48) <br />10. Interlude pourpre (1’05) <br />11. Erotica (5’27) <br />12. Voyage (0’59) <br />13. Tam Tam de la vache (3’54) <br />14. Deux une deux (2’00) <br />15. Professeur Robot (6’28) <br />16. Cloche fêlée (1’11)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Deuxième partie</span> (44’29)&nbsp; <br />17. Lévitation (5’53) <br />18. Apparition de l’anneau (2’46) <br />19. Diablodanse (4’57) <br />20. Grand vivaldien (5’20) <br />21. Enchevêtrement de spirales (3’49) <br />22. Rock de déprime (6’36) <br />23. Morceau d’espace (6’48) <br />24. Résurrection (8’20)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-124 ; PHBR-129]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000088]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2000]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2000-07-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre le 2 février et le 14 juillet 2000, pour deux DAT stéréo synchrones (4 pistes). La version stéréo définitive a été mixée le 25 septembre 2000.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/287]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Pierre Mabille, Le Miroir du merveilleux, Paris, Éditions de minuit, 1962.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1603">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam du merveilleux, version courte]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. A travers le miroir (7&#039;14)<br />
2. Etincelle qui relie deux nuits (3&#039;23)<br />
3. Désir (6&#039;00)<br />
4. Four solaire 1 (2&#039;34)<br />
5. Exorcisme (5&#039;01)<br />
6. Un cyclope (4&#039;44)<br />
7. Embrasement (3&#039;13)<br />
8. Erotica (5&#039;14)<br />
9. Tam Tam de la vache (3&#039;51)<br />
10. Deux une deux (2&#039;11)<br />
11. Four solaire 2 (1&#039;30)<br />
12. Lévitation (5&#039;56)<br />
13. Grand vivaldien (5&#039;19)<br />
14. Professeur Robot (10&#039;37)<br />
15. Résurrection (8&#039;02)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-124]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000088]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2000]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2000-12-01]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Elaboré entre le 6 octobre et le 26 novembre 2000]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1603]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1290">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam I]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<div class="element-text">
<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les pièces du recueil intégral où l’instrument manipulé tient la première place sont la plupart du temps des galops rythmiques à la Bartok. Nous en retenons surtout les quatre <em>Tam-Tams</em>, pour leur puissance orchestrale (l’instrument étant agrandi et multiplié par la manipulation, et se transformant en usine à sons géante), et pour la beauté des perspectives spatiales que l’on y traverse, en de grands travellings auriculaires très cinématographiques. Ces œuvres nous séduisent par une qualité d’atmosphère très brutale et contrastée, un sens de la catastrophe et de la grandeur qui semble manquer encore de moyens techniques pour se déployer." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.31-32</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Textes pochette du LP 33 tours INA-GRM, 1978]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur  DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000125]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Dossier à sangle,  Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-05-06]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre 1950]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1290]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1291">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam II]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<div class="element-text">
<div class="element-text">
<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
</div>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les pièces du recueil intégral où l’instrument manipulé tient la première place sont la plupart du temps des galops rythmiques à la Bartok. Nous en retenons surtout les quatre <em>Tam-Tams</em>, pour leur puissance orchestrale (l’instrument étant agrandi et multiplié par la manipulation, et se transformant en usine à sons géante), et pour la beauté des perspectives spatiales que l’on y traverse, en de grands travellings auriculaires très cinématographiques. Ces œuvres nous séduisent par une qualité d’atmosphère très brutale et contrastée, un sens de la catastrophe et de la grandeur qui semble manquer encore de moyens techniques pour se déployer." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.31-32</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Textes pochette du LP 33 tours INA-GRM, 1978]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-05-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre 1950]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1291]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1292">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam III]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<div class="element-text">
<div class="element-text">
<div class="element-text">
<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
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</div>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les pièces du recueil intégral où l’instrument manipulé tient la première place sont la plupart du temps des galops rythmiques à la Bartok. Nous en retenons surtout les quatre <em>Tam-Tams</em>, pour leur puissance orchestrale (l’instrument étant agrandi et multiplié par la manipulation, et se transformant en usine à sons géante), et pour la beauté des perspectives spatiales que l’on y traverse, en de grands travellings auriculaires très cinématographiques. Ces œuvres nous séduisent par une qualité d’atmosphère très brutale et contrastée, un sens de la catastrophe et de la grandeur qui semble manquer encore de moyens techniques pour se déployer." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.31-32</em>]]></dcterms:description>
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    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Textes pochette du LP 33 tours INA-GRM, 1978]]></dcterms:source>
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    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre 1950]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam IV]]></dcterms:title>
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<div class="element-text">
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<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
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</div>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les pièces du recueil intégral où l’instrument manipulé tient la première place sont la plupart du temps des galops rythmiques à la Bartok. Nous en retenons surtout les quatre <em>Tam-Tams</em>, pour leur puissance orchestrale (l’instrument étant agrandi et multiplié par la manipulation, et se transformant en usine à sons géante), et pour la beauté des perspectives spatiales que l’on y traverse, en de grands travellings auriculaires très cinématographiques. Ces œuvres nous séduisent par une qualité d’atmosphère très brutale et contrastée, un sens de la catastrophe et de la grandeur qui semble manquer encore de moyens techniques pour se déployer." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.31-32</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Textes pochette du LP 33 tours INA-GRM, 1978]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000125]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en décembre 1950]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1504">
    <dcterms:title><![CDATA[Témoins en l’an 2000]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>spectacle Eclaireurs de France</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:date><![CDATA[1964]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:contributor>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1263">
    <dcterms:title><![CDATA[Terre de poussière et de nuit]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Dix fonds sonores dramatiques pour pièce radiophonique.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Dossier à sangle, Partitions 1951]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-24]]></dcterms:created>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1263]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1461">
    <dcterms:title><![CDATA[The sopranos, Funhouse]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>utilisation de "Variations pour une porte et un soupir"(1963) dans la bande son de la série, saison 2, épisode 13</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1999]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Patterson, John. Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1461]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1048">
    <dcterms:title><![CDATA[Théophane Vénard]]></dcterms:title>
    <dcterms:date><![CDATA[1961]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:contributor>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1521">
    <dcterms:title><![CDATA[Tiges et membranes]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry : PHBR_00005]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1954]]></dcterms:date>
</rdf:Description></rdf:RDF>
