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<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/1380">
    <dcterms:title><![CDATA[Orphée 51 ou Toute la lyre]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Opéra]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Premier opéra de musique concrète pour chanteurs, récitant en direct et bande magnétique. Le livret et les parties chantées sont de Pierre Schaeffer sur une musique concrète de Pierre Henry. Le livret donne un rôle prépondérant à Eurydice qui s'adresse aux spectateurs après chaque mouvements en mettant en abîme les procédés d'écriture du spectacle et en commentant sur un ton sarcastique les renvois culturels liés à la tradition orphique occidentale.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Quel enseignement tirer de tout cela ? Renoncer à la musique concrète pour l’opéra, ou à l’opéra pour la musique concrète ? Il y avait des partisans de l’une et l’autre solution. Certains nous trouvaient trop éloignés de la musique traditionnelle ; d’autres au contraire, comme Messiaen et Henri Michaux, nous conseillaient l’originalité absolue, et de trancher toute adhérence à la musique traditionnelle. Ainsi, nous étions conviés à nous écarter non seulement de la musique, mais même de tout langage : Messiaen était choqué par la continuité de la voix humaine accompagnée par une musique concrète. Michaux disait que le lettrisme avait du bon. Lévi-Strauss remarquait que la voix peut avoir d’autre emploi que le chant. Après l’univers musical, il nous fallait abandonner celui du texte, renoncer aux modulations de la voix humaine, tourner le dos à l’explicite. On nous conviait à des incantations sans références à quoi que ce soit. <br /><em>Pierre Schaeffer, À la recherche d’une musique concrète [1952], 1998, p. 110-111.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Prologue (Orchestre concret et récitation)<br />
2. J&#039;ai perdu mon Eurydice (1er air d&#039;Orphée)<br />
3. Condoléances (Trio)<br />
4. Récitatif aux serpents (Récitation)<br />
5. Divinités du Styx (2ème air d&#039;Orphée)<br />
6. Fleurs et couronnes (Récitation)<br />
7. La lyre (3ème air d&#039;Orphée)<br />
8. Intermède (Trio)<br />
9. Prédication (Récitation)<br />
10. Tu penses donc je suis (Air d&#039;Eurydice)<br />
11. La dictée musicale (Récitation et orchestre concret)<br />
12. Le bandeau (Duo)<br />
13. Le voile d&#039;Orphée (Récitation et auto-trio d&#039;Orphée)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schaeffer, Pierre, 1910-1995]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Schaeffer, Pierre (1952). Toute la lyre ou Premier Orphée concret. Livret d&#039;opéra. Paris, Archives GRM, tapuscrit, 16/12/1952, 25 p.]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Schaeffer, IMEC, M13 1252]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000152 ; DONAUD1807-230]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-07-06]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 1er avril au 6 juillet 1951]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Schaeffer, Pierre. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Benglia, Habib. Récitant et mime, Dr Pluton]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Benoît, Denise. Mezzo, Eurydice]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Benoit, Jean-Christophe. Ténor, Sisyphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Férès, Maria. Contralto, Orphée]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Le Roux, Maurice. Récitant, Prédicant]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Touraine, Geneviève. Soprano, Mlle Aimée]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/admin/items/show/1380]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Christophe Willibald von Gluck, Orphée et Euridice : tragédie-opéra en trois actes, livret traduit de l’italien et augmenté par Pierre-Louis Moline, Vevey, Arts graphiques, 1911]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Rainer Maria Rilke, Les Élégies de Duino  – Les Sonnets à Orphée, traduit de l’allemand par Joseph-François Angelloz, Paris, Éditions Aubier-Montaigne, 1943.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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