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<rdf:Description rdf:about="https://www.pierre-henry.org/items/show/43">
    <dcterms:title><![CDATA[Comme une symphonie, envoi à Jules Verne]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Verne, Jules, 1828-1905]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Bruckner, Anton, 1824-1896]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre a été composée pour célébrer le centenaire de la mort de Jules Verne, dont Pierre Henry avait lu, enfant, l’ensemble des romans.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Jules Verne a conçu ses aventures comme une vaste symphonie à travers le monde. <br />Les évocations de son univers et de ses voyages ont marqué mon enfance. Nombre de ses romans se sont infiltrés dans mon imaginaire. Tout ce matériau merveilleux m’a fait rêver à un moment où la musique, peu à peu, naissait en moi. Aujourd’hui le souvenir de plus de vingt-cinq romans visionnaires et mythiques ont orienté cet hommage à Jules Verne. J’ai élaboré cette musique à partir de neuf ouvrages qui sont les amorces des neuf séquences de ce poème musical. <br />Neuf séquences, neuf situations : un cosmos, une cité de l’acier, une chasse, un château, une île, une course, un mystère, etc. En fait une musique à programme avec son horloge, ses péripéties, ses ostinatos, ses péroraisons, ses contrastes, ses fonctions tonales suspendues puis interrompues, ses crescendos, ses transitions intempestives. <br />« Comme une symphonie » est ma nouvelle chevauchée fantastique commentée et dramatisée par la musique d’Anton Bruckner. Pendant que Jules Verne écrivait ses livres, Bruckner composait ses symphonies. Il y a, pour moi, concordance de modernité.<br />J’ai disséqué, répété, remonté, contrarié, mis en boucle des fragments magnétiques choisis dans ses neuf symphonies. J’ai repéré à la loupe ses hymnes à l’unisson, ses gigues gracieuses, ses fanfares éoliennes. J’ai filé les largos, j’ai évité les cadences, j’ai interrompu les résolutions. Lignes accidentelles en zig-zag. Dialogues d’éclipses, fugues à mille sujets. J’ai grimpé des échelles tonales, sans écho et puis avec écho. J’ai dégradé par degrés conjoints tout un climax de sons frappés, comme des traits de bâtons en mesure. Canons carillonneurs. Capriccios de croches en diaphonie. J’ai donné l’accolade à tous ces intervalles, disjoints, perpétuels. Une sorte de carcasse prodigieuse." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2005.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 9 mouvements : <br />
1. La chasse au météore (3’16) <br />
2. L’île à hélice (4’40) <br />
3. Le château des Carpathes (2’16) <br />
4. Les cinq cents millions de la Begum (4’06) <br />
5. Robur le conquérant (6’11) <br />
6. Le secret de Wilhelm Storitz (4’41) <br />
7. Michel Strogoff (4’42) <br />
8. Voyages et aventures du capitaine Hatteras (4’47) <br />
9. Le tour du monde en 80 jours (8’39)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00146 ; PHBR-00296 (notes manuscrites Pierre Henry)]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000116 ; DONAUD1807_000117]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2005]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2005-04-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre juillet 2004 et mars 2005.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/43]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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